Huddersfield Town : Matmour met fin à son aventure anglaise

L’ancien attaquant international algérien de Huddersfield Town (division 2 anglaise) Karim Matmour, n’a pas été retenu dans l’effectif de la saison prochaine, alors que le joueur dispose d’une option d’achat d’un an. Pour « des raisons personnelles » l’attaquant algérien a, de lui-même, préféré mettre fin à son aventure anglaise.

Karim Matmour (30 ans) avait rejoint le club anglais lors du mercato d’hiver en provenance du club koweitien d’Al-Arabi où il avait résilié son contrat au bout de seulement 2 mois.

L’ex-attaquant de charme des Verts a disputé au total 16 matchs de Championship (1 but) au sein de son équipe, qui a terminé 19ème cette saison et qui a ainsi assuré son maintien en toute fin de saison.

Alors que le club a indiqué que 10 joueurs de l’effectif ne seront pas conservés la saison prochaine, le joueur algérien a indiqué sur les réseaux sociaux qu’il ne souhaitait pas poursuivre l’aventure avec ce club « pour des raisons personnelles » l’obligeant à « ne pas accepter l’offre ». Matmour est donc libre de tout contrat et à la recherche d’un nouveau challenge.

Le message de Matmour sur les réseaux sociaux:

Malgré le court moment passé à Huddersfield, je tiens à remercier toutes les personnes qui ont fait en sorte que mon séjour se passe merveilleusement bien. Merci aussi à tous les fans. Ce fut un plaisir de jouer pour Huddersfield Town .
Cependant pour des raisons personnelles, je n’ai pu accepter la nouvelle offre .
Merci beaucoup pour votre compréhension .

http://www.dailymotion.com/video/x3nhp7p#user_search=1

  • Daddak

    J’espere que c’est la fin de l’aventure a Huddersfield Town…pas la fin de l’aventure Anglaise. Souhaitons lui une bonne suite !

  • SGHORSSEN BEO

    Pour rester en adéquation avec l’idée de l’article et éclairer sur les « mouroirs » des joueurs de football,je vous propose une chronique,même si elle est un peu longue, mérite d’être lu !
    Le football de demain… aux States !

    Un samedi soir sur la terre. Je rentre du cinéma. Je me fais une petite tisane, rituel qui m’apaise avant de dormir. Distraitement, car je me détache de plus en plus de l’outil, je consulte Facebook. Un statut attire mon attention. Une présence à New York. L’ami d’enfance. L’ami de toujours. Le voisin, le confident. Celui qui s’inquiète. Celui avec qui on rit de tout. Celui qui se souvient de mille anecdotes. Celui dont on ne pouvait pour rien au monde rater le mariage. Il est avec son épouse et ses trois enfants à New York.

    Cela me revient maintenant, il avait bien parlé de son jeune beau-frère installé en Amérique. Ce dernier se marie, toute la famille a fait le voyage. Un clic, un like. Je souris en pensant à la joie qu’ils doivent avoir de découvrir New York. Je compte ma première visite de cette ville comme l’un des moments les plus heureux de ma vie.

    Quelques minutes plus tard mon téléphone sonne. C’est entendu, bien sûr que nous allons essayer de nous voir. Pourquoi pas à Boston ? C’est à mi-chemin. Et puis zut, je vais moi-même aller à New York pour le weekend. Une nouvelle ligne de bus relie directement Portland (Maine) à New York. Six heures de trajet. C’est l’occasion de l’étrenner. Et puis j’ai à New York des amis chers, des amis proches, une petite famille d’adoption et un week-end loin du campus me fera certainement le plus grand bien.
    Entre deux échanges sur mes dates et heures d’arrivée je demande à l’ami d’enfance, ce qu’il a envie de faire de particulier ? Voir une comédie musicale à Broadway ? Visiter Long Island ? Le Metropolitan museum ? Voir un match au Madison Square Garden ? Il a cette réponse qui me fait sourire car elle est bien de lui : « j’irais bien voir jouer Pirlo « . Je ne savais même pas qu’Andrea Pirlo jouait pour le Football Club de New York. Je ne prends plus le temps depuis que je vis en Amérique de suivre l’actualité du foot. Il faudrait que je le fasse, je suis certaine que cela adoucirait mon exil.

    On nous signale à l’entrée que le selfie stick est interdit. Mais en Amérique, on le sait, à tout problème une solution. Payante, bien évidemment. On nous indique un bar, le Stan’s, qui met à disposition des casiers pour la modique somme de 15 dollars. C’est sans compter sur la gentillesse du barman qui dans un grand sourire nous assure qu’il est inutile de payer et nous dit de revenir après le match. J’aime de plus en plus ce pays.

    Nos places sont au soleil, et c’est bien agréable, mais on s’inquiète pour la petite dernière. A peine 17 mois, la peau bien blanche de sa maman, des yeux bleus à tomber, un sourire ravageur. Mais elle n’a que faire du soleil, elle sourit, elle applaudit. Elle reste sagement dans les bras de ses parents et parfois les miens. Ses frères et son père arborent fièrement leur maillot de la Juventus de Turin.

    Je me surprends à penser pendant que retentissent les hymnes canadiens et américains, que je n’aurais jamais pensé voir un match de football à New York et je me mets à rêver que tous mes amis d’enfance, tous ceux qui me manquent puissent être là près de moi en Amérique. C’est certainement que je m’américanise un peu et me laisse porter par l’émotion, toujours la même, je dois bien l’admettre, cette ferveur communicative du public, ce frisson qui traverse les gradins lors des deux derniers vers « the land of the free and the home of the brave ». Ah ! l’Amérique! Game on.

    L’ambiance est bonne enfant mais cela n’empêche pas New York de se prendre un but dès la première minute de jeu, sous les yeux consternés de l’entraîneur du club, Patrick Viera. Des supporters de Vancouver se mettent à chambrer. Rien de méchant mais ils se font entendre et cela dure une longue demi-heure, jusqu’à ce que Khiry Shelton dépossède élégamment Andrew Jackson de la balle, la passe à David Villa sur la droite qui marque le but d’égalisation.

    Explosion de joie. On se tourne vers les supporters de Vancouver placés un peu plus haut. On chambre en retour et encore davantage lorsque Villa marque un deuxième but sur un corner de Pirlo. La reprise de volée de l’Espagnol est d’une grande pureté.

    C’est la mi-temps et comme il nous faut vivre l’expérience américaine pleinement, on fait le plein de ravitaillements, grands verres de coca et de citronnade, une immense portion de pop-corn. On sourit des seaux – littéralement, oui, des seaux – de chicken wings que s’offrent certains spectateurs. Le pays de l’abondance. De l’excès. Force et faiblesse de l’Amérique.

    Avec ma chance, j’ai bien évidemment hérité sur ma gauche du spectateur qui ne va pas cesser de parler de tout le match. Dès le premier but de Vancouver, il m’a fallu subir une longue tirade : et bien au moins on aura vu un but, parce que parfois – dit-il avec aplomb à ses amis, tu peux te payer un match de 90 minutes sans qu’aucun but ne soit marqué !

    Ça aussi c’est l’Amérique, l’obsession de la gagne, le succès qui se mesure au nombre de points. Un sport dont les scores sont autours de deux buts en moyenne ne vaut pas le déplacement, ne vaut pas le spectacle. Comment lui expliquer la beauté du jeu, qu’un match nul peut-être passionnant ? Mais comme pour le contredire- lui qui a osé traiter Pirlo d’idiot après un corner raté – le match n’a pas fini de nous surprendre. New York mène mais Vancouver n’a pas dit son dernier mot et égalise à une heure de jeu sur un pénalty concédé bêtement par Ethan White.

    Le gardien newyorkais a presque réalisé l’impossible mais n’a pas pu stopper le tir de Bolanos, ce qui a évidemment provoqué une nouvelle remarque désobligeante de mon voisin. Comme j’ai une affection toute particulière pour les gardiens de but, j’ai failli perdre patience. Mais je me suis retenue car c’est le score qui m’ennuie davantage que la présence du bavard.

    On est un peu sonnés mais on y croit encore. On applaudit, on encourage, on galvanise l’équipe du mieux qu’on peut. Et quelques minutes après son entrée sur le stade Mendoza marque le but de la victoire. Trois à deux. On n’aurait pu rêver plus beau match.

    Dernier petit moment d’émotion : la sortie de terrain de Pirlo cinq minutes avant la fin de la partie. Beaucoup de spectateurs se lèvent, les newyorkais apprécient leur star, toute la troupe d’Algériens est elle aussi debout, on l’applaudit à tout rompre. Pirlo sort en saluant le public et je sourie parce que je sens bien que mon voisin s’en veut un peu de l’avoir traité d’idiot. Il ne dit plus un mot. Il se rend compte peut-être de lui-même qu’il a encore un peu à apprendre sur le football. Il n’ose pas demander qui est ce type qui force tant de respect.

    Il me fait penser à Lance Armstrong qui au début de sa carrière, encore tout jeune et poupin avouait ne connaître aucun nom des légendes du cyclisme : ni Coppi, ni Merckx, ni Hinault. Il ne manquait pas de talent, le jeune Lance, mais il venait du pays de l’abondance. De l’excès. Si le football de demain est bel et bien nord-américain, il faut tout de même espérer qu’il ne prendra pas de raccourcis.
    M.B

    • Daddak

      Salam Beo !
      Le passage que j’ai prefere dans la chronique de M. Belkaid :

       » L’affiche me fait sourire, ce n’est pas exactement le classico du siècle, mais un journaliste et chroniqueur de mes connaissances, grand amateur de football à ses heures perdues me détrompe : c’est le football de demain, me dit-il. Je lui fais absolument confiance même s’il a le tort de supporter le FC Barcelone »

      Et oui ….Elle est surement Merengue notre Meryem !

      • SGHORSSEN BEO

        Ah oui elle se « découvre » avec ce passage :). Et la fin de la chronique aussi n est pas mal ou elle fait référence aux « exploits » d’Armstrong.. « Si le football de demain est bel et bien nord-américain, il faut tout de même espérer qu’il ne prendra pas de raccourcis. »

        • Daddak

          Absolument…son dernier passage pourrait etre qualifie en langage footballistique de « tacle assassin ».

  • momo

    ——————————Encore un exemple

    Quant je dis que pour être reconnu au plus haut niveau on doit impérativement marquer des buts et faire des Pad pour un attaquant , tout le reste c’est du pipo ( dribbles, créateur , meneur , spectacle etc..) .
    J’ai tjrs dit que ce joueur n’avait pas sa place en sélection quant on a marque seulement 2 buts en 31 matchs , c’est le bilan d’un gardien de but !! ca se confirme avec son club 1 but en 16 matchs , il est dans sa moyenne en dessous de la nullité !!
    Et pourtant , techniquement il est très fort , rapide , percutant mais peu efficace le genre Ferhat / Je peux dire que s’il marquait ses 10 buts et 10 Pad par saison il jouerait dans les plus grands clubs !!
    Et quant je parle et fais des stats sur l’efficacité des joueurs on rejette tout d’un revers de main !! et bien continuez a les encourager a faire le spectacle !!
    Cela a été pareil pour Ziani, Meghni et maintenant Brahimi , Feghouli ,Belfodil etc..

    Slimani joueur peu esthétique , rugueux et d’apparence maladroit a tres bien compris les codes du football de haut niveau : marquer des buts et ca marche très bien pour lui . Sa valeur est passee de qq centaines de milliers d’euro a plus de 40 m !! et d’autres estimes , je dis bien estime a 40 m ne pese pas grand chose faute justement de ne pas etre un BUTEUR !

  • Ќhმzgyf ©

    In Sha Allah il trouve vite un club potable, je le verrais bien venir en Ligue 1

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