L’un des grands artisans du sacre de l’Algérie à la CAN 2019 en Egypte, Riyad Mahrez a connu deux grosses désillusions (élimination dès le premier tour) continentales avec les Verts lors des deux éditions suivantes disputées au Cameroun (2021) et la Côte d’Ivoire (2023). Pour la séquence à venir au Maroc, il estime que les conditions, du moins celles climatiques et infrastructurelles, seront favorables pour espérer réaliser un nouvel exploit.
Dans moins de cinq mois, les Verts prendront part à la CAN 2025 qui s’étalera du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026. Sous les ordres de Vladimir Petkovic, l’équipe nationale cherchera à rétablir sa notoriété et réaliser un parcours qui fera oublier les deux derniers bides footballistiques sous les ordres de Djamel Belmadi.
Mahrez (34 ans) espère donc briller pour l’un des derniers tournois majeures avec le maillot d’El-Khadra. Il ne veut donc pas que sa carrière s’achève sur une nouvelle contreperformance. Certes, il y a la grande possibilité de jouer la Coupe du Monde 2026 puisque l’EN est en ballotage très favorable dans les éliminatoires. Mais il est évident que lui et ses camarades ont plus de chances de durer dans une CAN qu’un Mondial sans vouloir minimiser le potentiel des Guerriers du Désert. Et Mahrez le sait pertinemment.
Mahrez compte aller au bout
« Si on se qualifie pour la Coupe du monde 2026, aux États-Unis, elle sera ma dernière grande compétition avec l’Algérie », indique-t-il. Pour lui, la CAN 2025 sera propice aux Fennecs pour briller car « le Maroc, c’est un pays voisin, avec les mêmes conditions que nous. Ce seront de super conditions. Les stades sont bien, les pelouses aussi. C’est quelque chose qui va nous mettre à l’aise. Donc j’espère que ça va être une super CAN et qu’on ira au bout. »
Plus que les louanges à l’endroit du Maroc, c’est un défi que lance Mahrez qui a envie d’étaler sa magie sur les terrains marocains. Pour cela, il faudra survivre au premier écrémage avec la Guinée équatoriale, le Burkina Faso et le Soudan qui seront au menu. Sur le papier, Petkovic a de quoi battre n’importe qui.