Depuis mercredi dernier, Maghnes Akliouche est un joueur de l’équipe de France A. Retenu chez les Bleus par Didier Deschamps alors qu’il pouvait représenter l’Algérie étant binational, le pensionnaire de l’AS Monaco assure, dans une interview accordée à nos confrères de L’Equipe, que son choix de représenter les Tricolores est “une suite logique” après avoir fait ses classes chez les jeunes sélections françaises.
Le suspense pour Akliouche a donc pris fin avant-hier. Du moins sur le plan “moral” après la parution de son nom dans la liste de Deschamps pour la trêve internationale de septembre et les deux matchs contre l’Ukraine et la Pologne. Il fera donc la campagne qualificative pour la Coupe du Monde 2026 avec la tunique des vice-champions du monde. Une opportunité difficile à décliner.
Un énorme pour le pays d’origine de ses parents et puis c’est tout
Administrativement, il faudra qu’il foule, comme titulaire ou remplaçant, la pelouse en match officiel pour sceller définitivement son avenir international loin de l’Algérie, son pays d’origine. En tout cas, le gaucher a évoqué ses liens avec notre pays dans l’entretien paru sur L’Equipe. “J’ai un profond respect pour l’Algérie qui est le pays d’origine de mes parents. Mais j’ai fait toutes mes classes en équipe de France, dans les équipes de jeunes, chez les Espoirs, avec les Olympiques. C’était la suite logique de continuer à représenter la France”, explique le pensionnaire du team de la Principauté.
Comme Rayan Cherki en juin, Akliouche a dit “oui” à la France dès la première sollicitation. Quand bien même il n’avait pas déclaré sa flamme pour les Tricolores. Mais, on le devine, il aurait été question de temps de réflexion si le pays d’origine des patents avait envoyé une pré-convocation à l’AS Monaco. Pour ce qui est des Bleus, c’est sans hésitation. Naturellement.