Avec Manchester City, il est rayonnant depuis le retour de la CAN 2025. Rayan Aït-Nouri a clairement trouvé son rythme de croisière avec les Citizens. Lui qui a connu une première moitié de saison compliquée en raison d’une blessure qui l’avait plombé. D’ailleurs, il est utile de relever qu’après 20 matchs, il compte déjà 5 passes décisives. La dernière était mercredi soir, sur corner, lors du nul (2-2) en réception de Nottingham Forest en Premier League. Cette réussite contraste avec celle sous le maillot algérien où il n’a toujours pas signé d’offrande ou scoré après 25 capes.
En termes de qualité, Aït-Nouri est un joueur de première catégorie. A ne pas en douter. Sinon, un coach de Pep Guardiola ne le mettrait pas dans son onze de départ alors qu’il a un effectif riche avec des alternatives innombrables.
Sa place dans la hiérarchie des Skyblues est désormais nette. Il est devenu un titulaire enchaînant 8 présences dans le onze de départ toutes épreuves réunies pour 3 offrandes qui portent sa griffe. Et là, une question se pose : comment expliquer cette réussite alors qu’en parallèle, il éprouve un peu de mal à être directement “impliqué” sur les buts de l’équipe nationale ?
Il a pourtant assez de liberté avec les Verts
Pourtant, il prend autant de liberté à se projeter que ce soit dans un défense à 3 ou à 4. Toujours est-il que la fois où il a pu se montrer directement décisif, c’était face au Burkina Faso à la CAN 2025 en obtenant un penalty. Lors de ce duel, il a évolué plus comme piston que latéral. Son potentiel offensif a pu être pleinement exploité. Après, on ne peut pas dire que Vladimir Petkovic le bride.
Aït-Nouri se fait plaisir avec le ballon et amuse la galerie. Jusqu’à basculer dans le superflue par moments. A présent, beaucoup s’attendent à ce que le gaucher transpose son efficacité mancunienne sur la sélection. Peut-être que cela se fera lors du rassemblement de mars et les deux matchs contre le Guatemala et l’Uruguay programmés pour les 27 et 31 du mois en cours en Italie.
