Arrivée dimanche soir à Bujumbura, en prévision de la deuxième journée des éliminatoires de la CAN 2027, la sélection algérienne entame sa dernière journée de préparation avant d’affronter le Burundi. Présent en conférence de presse ce lundi, à la veille de cette explication, le sélectionneur Brahim Hemdani n’a évidemment pas échappé aux interrogations de la presse concernant le cas de Rayan Aït Nouri.
Écarté du groupe pour la suite du rassemblement après avoir laissé éclater sa colère sur le banc de touche lors de la victoire inaugurale face à la Zambie (3-1) à Tizi-Ouzou, le latéral gauche de Manchester City paie cash son écart disciplinaire. Relancé par les journalistes désireux de savoir si cette sanction ne concernait que ce regroupement de septembre ou si Aït Nouri risquait une mise à l’écart prolongée lors des prochaines échéances de l’équipe nationale, Hemdani a choisi d’esquiver poliment le sujet : « On a fait un long voyage, on s’est attachés à récupérer, on essaye de focaliser toute notre attention sur le match qui nous attend », a balayé le technicien algérien.
Le silence du staff avant la prise de parole du joueur
Il apparaît nettement que le sélectionneur des Fennecs refuse d’alimenter la feuilleton médiatique à quelques heures d’un rendez-vous important. Hemdani préfère verrouiller sa communication avant d’affronter les Burundais sur leur pelouse.
Cette affaire ne devrait toutefois pas en rester là. Un épilogue est vivement pressenti dès la clôture de cette fenêtre internationale FIFA, période à l’issue de laquelle Aït Nouri devrait sortir du silence pour livrer sa propre version des faits et tenter d’apaiser les tensions entourant son avenir en sélection.
