Entré en jeu dans les toutes dernières minutes d’un huitième de finale longtemps indécis, Adil Boulbina a changé le destin de l’Algérie. Auteur d’un but somptueux au bout de la prolongation face à la RD Congo, le jeune attaquant a propulsé les Fennecs en quart de finale de la CAN 2025. Au coup de sifflet final, les caméras l’ont capté en larmes, submergé par l’émotion.
En conférence de presse, le héros du soir est revenu, avec sincérité et humilité, sur ce moment qui restera gravé dans sa carrière. Avec beaucoup de pudeur, Adil Boulbina a d’abord tenu à replacer cette réussite dans une dimension spirituelle et collective, insistant sur le sens du sacrifice et de l’engagement, même pour quelques minutes sur le terrain : « Dieu merci, c’est une grâce et une réussite venant de Dieu, le Tout-Puissant. Quand tu entres en jeu, même pour cinq minutes, tu te dis que tu dois tout donner pour que l’équipe gagne. Aujourd’hui, la victoire m’a ému jusqu’aux larmes, parce que voir un peuple comme le nôtre, un peuple fier, c’est incroyable. Où que tu ailles, tu trouves des supporters algériens qui te soutiennent. »
Visiblement marqué par l’amour et la ferveur populaire, l’attaquant algérien a ensuite évoqué le rôle essentiel du public, présent bien au-delà du stade : « On les voit venir jusqu’à l’hôtel, certains n’ont même pas de billets, d’autres ont laissé leurs familles juste pour venir nous encourager. Quand tu es joueur, donner de la joie à ces gens-là, c’est un immense honneur. Dieu m’a accordé cette réussite et, si Dieu le veut, je continuerai à les rendre heureux lors du prochain match, avec la permission de Dieu. »
LIRE EGALEMENT : CAN 2025/Algérie : Adil Boulbina, one, two, tripes !



