L’équipe nationale évoluera dans le groupe “J” à la Coupe du Monde 2026 (11 juin – 19 juillet). L’Algérie affrontera l’Argentine, détentrice du titre, de Lionel Messi, la Jordanie et l’Autriche qui fait son retour dans le tournoi après 6 éditions d’absence. Cette dernière est plutôt impressionnante sur ses derniers matchs. Pour autant, c’est loin d’être un foudre de guerre ou un adversaire insurmontable.
Vladimir Petkovic, sélectionneur national, le reconnaît. Les Autrichiens représentent le véritable transit pour les Verts vers le second tour du Mondial. D’autant plus que les deux sélections s’affronteront lors du troisième et dernier match de la phase de poules. « En supposant que de par son statut de championne du monde en titre, l’Argentine sera privilégiée pour la première place du Groupe J, l’Autriche, qui a beaucoup progressé, sera donc notre principal concurrent pour la deuxième place qualificative au tour suivant », estime, à juste-titre donc, le coach de l’EN.
Un tableau de chasse moyen et résultats à relativiser
Quand on jette un œil à la courbe de résultats des camarades de Marcel Sabitzer, que Ramy Bnesebaïni connaît parfaitement puisqu’ils sont coéquipiers au Borussia Dortmund, on voit qu’elle est assez exponentielle avec 8 succès 1 nul et 1 seule défaite sur les 10 derniers tests. De quoi impressionner ? Cela reste relatif quand on fait le checking des sélections affrontées par les protégés de Ralf Rangnick.
En effet, on retrouve le modeste Saint-Marin, qui a tout de même pris un 10-0, Chypre, mais aussi la Bosnie-Herzégovine, qualifiée au tournoi planétaire à l’issue des barrages UEFA, et la Roumanie, qui a pu battre les Autrichiens 1 but à 0 sur cette série. Après, il y a eu la démonstration, pour la date FIFA de mars, face à un Ghana (5-1) inconstant et la victoire étriquée contre la Corée du Sud qui reste une sélection de seconde catégorie. Concrètement, David Alaba & cie sont à mettre au même niveau qu’El-Khadra qui a toutes ses chances de les dominer.
