Ancien milieu de terrain international algérien, Amir Karaoui s’est longuement confié à La Gazette du Fennec. De ses débuts dans un championnat encore amateur à ses plus beaux succès en club et en sélection, l’ex-joueur revient sur un parcours riche, marqué par la patience, le travail et une profonde reconnaissance envers le football algérien.
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Un parcours bâti en Algérie
Arrivé en Algérie lors de la saison 2008-2009, à une époque où le championnat n’était pas encore professionnel, Amir Karaoui signe à l’El Eulma, club qui lui offre l’opportunité de concrétiser son rêve. Après deux saisons et demie formatrices, il rejoint son club de cœur, l’ES Sétif, avec lequel il vit des moments forts, dont un doublé historique en 2012 et un titre de champion en 2013.
Des titres et des souvenirs marquants
Son aventure se poursuit au Mouloudia d’Alger, où il passe quatre saisons couronnées par une Coupe d’Algérie et une Supercoupe en 2016. Karaoui retourne ensuite à Sétif pour plusieurs saisons supplémentaires, avant de conclure sa carrière entre une expérience plus délicate et un passage en Arabie saoudite.
L’équipe nationale, entre fierté et concurrence
Sélectionné sous Vahid Halilhodžić, Amir Karaoui honore ses premières minutes en qualifications du Mondial face au Mali. Convoqué régulièrement jusqu’en 2016, il retient surtout la fierté d’avoir porté le maillot national, malgré une concurrence féroce à son poste.
Le championnat algérien et l’avenir
Témoin de l’évolution du football local, Karaoui salue les progrès des infrastructures et l’émergence de talents issus du championnat. Aujourd’hui diplômé CAF A, il se projette dans une carrière d’entraîneur, animé par l’envie de transmettre et de rendre au football algérien ce qu’il lui a offert.



