Ces derniers mois, s’il est bien une discipline qui connaît un engouement sans précédent dans les salles algériennes, c’est la gymnastique. Après Louna Hamames-Moallic et Lena Khenoun, c’est au tour de Djanna Laoui de rejoindre les rangs nationaux. De quoi laisser entrevoir un avenir prometteur à ce sport encore relativement novice en Algérie.
Ces dernières semaines, la sphère de la gymnastique artistique algérienne est en pleine effervescence. L’arrivée de plusieurs talents binationaux vient densifier les rangs et insuffler une nouvelle dynamique. Un véritable tournant pour la discipline. Le phénomène Kaylia Nemour n’apparaît plus comme un cas isolé : il a, au contraire, ouvert la voie à une vague d’adhésions qui marque le début d’une nouvelle ère.
Gymnastique artistique algérienne : vers une conquête du monde ?
Avec ces renforts, l’Algérie peut désormais voir plus grand. Si la domination sur la scène continentale et régionale semble déjà à portée, c’est surtout à l’échelle mondiale que les « Fées Vertes » seront attendues. Portées par des éléments talentueux, les ambitions ne reposeront plus uniquement sur Nemour, mais également sur une force collective en pleine construction.
De leur côté, les autorités sportives accompagnent cette montée en puissance. Les moyens suivent, avec des infrastructures modernisées et du matériel de pointe. La présidente de la Fédération, Dahbia Ayad, le confirme : « L’État a mis à notre disposition une salle flambant neuve avec tous les équipements nécessaires pour permettre à nos gymnastes de préparer dans les meilleures conditions les échéances à venir ».
Désormais, les regards se tournent vers les prochaines échéances majeures, notamment les championnats du monde et les Jeux olympiques de 2028, où l’Algérie se doit de franchir un nouveau cap.
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