L’Algérie a pu revenir de loin ce mardi en déplacement chez le Burundi (2-2) après avoir compté deux buts de retard. La seconde mi-temps des Verts était bien meilleure. A cet effet, il y a lieu de relever que l’entrée d’Adem Zorgane à la place de Himad Abdelli (blessé) juste avant la pause aura permis de redonner l’équilibre au bloc Dz bien plus compact après ce changement obligatoire.
Il aura mis l’impact nécessaire en jouant simple et essayant de fluidifier les transmissions au maximum possible. Certes, Zorgane n’est pas un esthète du ballon. Mais il reste efficace et ne rechigne pas à la tâche. Son incorporation a été dictée par un fait de jeu puisqu’il n’aurait probablement pas foulé l’aire de jeu de sitôt si Abdelli n’avait pas vu sa cheville gauche vriller sur un tacle adverse.
Pas de fulgurances techniques mais de la justesse et de l’impact
Ce concours de circonstances aura permis aux Fennecs de reprendre l’ascendant. Notamment dans l’entre-jeu qui n’était pas vraiment présent sur les seconds ballons. Un peu plus vif comparé à Abdelli, Zorgane était bien plus prompt dans les jaillissements. Certes, il n’y a pas eu de fulgurances techniques mais le pensionnaire de la Royale Union Saint-Gilloise a constamment joué juste et dans la bonne zone. Que ce soit pour les transmissions courtes ou longues pour aérer le jeu et permettre aux siens de sortir de l’entonnoir.
Sur ses deux apparitions face à la Zambie et le Burundi lors de ce rassemblement qui prendra fin le 06 octobre prochain, on peut dire que l’ex sociétaire du Paradou AC et de l’ES Sétif a marqué des points pour rester dans les plans de Brahim Hemdani à l’avenir. En l’absence de Zerrouki, Boudaoui et Titraoui, il aura su tirer se mettre en avant. Cela devrait lui redonner de la confiance après qu’il a vu son statut avec l’EN devenir fébrile sous les ordres de Vladimir Petkovic qui ne l’avait pas pris avec les 26 Mondialistes.
