Mardi, Anis Hadj Moussa n’a pas joué face au Burundi (2-2) à Bujumbura. L’ailier, buteur vendredi dernier contre la Zambie en sortant du banc, a vu Bachir Belloumi débuter puis Ilan Kebbal le remplacer sur le côté droit de l’attaque algérienne. A la veille du match, Hadj Moussa a ressenti une gêne musculaire. Aucun risque n’a été pris avec lui.
Alors que la concurrence bat son plein pour la succession de Riyad Mahrez sur l’aile droite, Hadj Moussa a laissé passer son tour contre les Burundais. A quelques heures du match, il a signalé un souci physique au staff. Malgré cela, il était sur la feuille de match. Cela montre que le souci n’est pas grave mais que la précaution était maximale.
Le synthétique, pas le terrain indiqué dans ce cas
En effet, avec la disponibilité de solutions de qualité comme Belloumi, Kebbal ou encore Boulbina, capable d’évoluer dans cette zone d’après Hemdani, il ne servait à rien de faire courir le risque à Hadj Moussa. D’autant plus que le Rotterdamois, décisif sur ses 4 derniers matchs clubs et sélection réunis (6 buts), ne veut pas qu’un crochet par l’infirmerie le coupe dans son élan.
Jouer sur du gazon artificiel du stade Intwari comprenait un risque. On a pu voir cela avec Himad Abdelli, contraint de céder sa place après un mauvais appui consécutif à un tacle d’un adversaire. On comprend donc que Hadj Moussa ait préféré passer son tour pour ce rendez-vous chez les Hirondelles. A priori, il sera là dans 6 jours contre les Nigériens pour tenter de garder la dynamique et s’illustrer dans des conditions bien meilleures et sur une pelouse du stade Hocine Aït-Ahmed de Tizi Ouzou bien plus appropriée.
