Alors que l’affaire épineuse de la finale de la CAN 2025 n’a toujours pas livré son verdict, le dossier étant désormais entre les mains du Tribunal arbitral du sport, une nouvelle polémique vient ébranler la Confédération africaine de football (CAF).
Cette fois, c’est une rencontre de compétition continentale impliquant le club soudanais d’Al Hilal Omdurman face à la Renaissance de Berkane qui est au cœur de la tourmente. Dans un communiqué, le club soudanais exprime son indignation face à la participation d’un joueur marocain contrôlé positif à une substance interdite, selon les règles de l’Agence mondiale antidopage, et dont la suspension a été levée comme par magie.
D’après les éléments avancés, le joueur a disputé les deux rencontres malgré une suspension initiale, avant que celle-ci ne soit levée de manière controversée. Une situation qui, selon Al Hilal, aurait directement influencé le résultat des matchs et porté atteinte à l’intégrité de la compétition.
Le club soudanais affirme avoir déposé des réserves officielles avant les rencontres et réclame aujourd’hui justice, insistant sur le respect des règles et l’équité sportive. Il souligne également que ce type de décision fragilise la crédibilité des instances dirigeantes du football africain.
Ce nouvel épisode intervient dans un climat déjà tendu pour la CAF, encore secouée par les retombées de la finale controversée de la CAN 2025. Et une fois de plus, le Maroc se retrouve au centre des débats, alimentant les critiques et les interrogations sur la gestion des dossiers sensibles au sein du football africain.
Dans l’attente d’une décision officielle, cette affaire pourrait, elle aussi, connaître un prolongement juridique devant les instances internationales, renforçant l’image d’une gouvernance sportive en difficulté sur le continent.



