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CAN 2025/Arbitrage : Lekjaâ (Maroc) mange avec le loup et pleure avec le berger

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Lekjaa
Faouzi Lekjaa, président de la FRMF
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Décidément, les 1/4 de finale de la CAN 2025 (21 décembre – 18 janvier) ont mis – une énième fois – à nues les pratiques louches dans le choix des arbitres des rencontres. Le non-respect des délais de désignation et les profils choisis posent problème. C’est pourquoi 6 fédérations, dont celle algérienne (FAF), des 8 sélections présentes en quarts ont saisi la Confédération africaine de football (CAF). Le plus aberrant c’est que le Maroc fait partie des plaignants.

La Fédération royale marocaine de football (FRMF) est partie-prenante de la requête. Son patron n’est autre que Fouzi Lekjaâ qui est le vice-président de la CAF. Pour ce dernier, le rôle était évidemment dans les coulisses. Il était de “protéger” – à sa manière – le Maroc en validant un referee qui lui sied. Toutefois, il se veut plaignant. Le but est évidemment de faire diversion et s’en laver les mains.

Lekjaâ a bien usé de son poids

En effet, s’il y a eu changement dans le corps arbitral, c’est loin d’être anodin. Lekjaâ a exercé des pressions internes et activé ses relais pour que Mustapha Ghorbal (Algérie) ne soit pas aux commandes de l’assistance vidéo aux arbitres (VAR) de la rencontre entre les Lions Indomptableset ceux de l’Atlas. Et on a dû attendre tard dans la nuit de veille de match pour voir la CAF officialiser ses désignations pour le duel Maroc – Cameroun qui se joue ce soir (20h00) au stade Prince Moulay Abdellah (Rabat).

Cette confusion autour des nomination a inévitablement poussé des fédérations à contester la pratique auprès de la structure confédérale. La CAF semble complètement dépassée et en proie aux manigances. Surtout que l’enjeu grandit dans la CAN 2025 avec l’approche de la finale. Comme on peut se douter, cette requête collective ne devrait rien changer. N’empêche, elle démontre bien qu’il y a des personnes bien définies qui tirent les ficelles. L’idéal pour l’avenir est que des arbitres non-africains (européens de préférences) soient désignés à partir du second tour ou à compter des quarts. Cela pourrait être l’unique moyen pour arrêter ce cirque qui revient sans cesse.

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