Alors qu’au départ, c’est le Somalien Abdelkader Artan qui devait officier le quart de finale Nigéria–Algérie, le choix de l’instance panafricaine a finalement basculé en faveur du Sénégalais Issa Sy. Un changement qui en dit long sur ce qui se trame dans les coulisses de la CAF.
Le choix est donc fait et c’est irrévocable. Issa Sy dirigera Nigéria–Algérie, demain à 17 h. Pour le grand public algérien, le Sénégalais est un arbitre comme un autre. C’est-à-dire sans antécédent notable, et ne suscite a priori aucune méfiance.
Pourtant, un épisode récent de cette CAN incite à la prudence. Lors du huitième de finale entre le Maroc et la Tanzanie, Sy officiait à la VAR. Sur la dernière action du match, une possible poussette litigieuse aurait dû être signalée à l’arbitre central. Rien ne fut fait. L’incident a généré une vive polémique, laissant penser que la Tanzanie a été privée d’un penalty potentiellement décisif dans les arrêts de jeu.
Si l’arbitre central avait alors été sous le feu des critiques, la responsabilité d’Issa Sy ne faisait aucun doute. Ce précédent devrait légitimement susciter aujourd’hui quelques inquiétudes du côté algérien, à la veille d’un match où la moindre décision arbitrale pourrait peser lourd. L’alerte est donnée…
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