Comme attendu, la FIFA a réagi aux incidents survenus lors de la finale de la CAN 2025, jouée dimanche entre le Sénégal et le Maroc (1-0). Sans surprise, l’instance que dirige le sulfureux Gianni Infantino a pris partie du Maroc. Via un communiqué, la structure a exclusivement fustigé le comportement des Sénégalais tout en fermant les yeux sur les anomalies de l’arbitrage. Ainsi, la FIFA se focalise sur la réaction en omettant délibérément la génèse du problème. Infantino, qui affichait sa proximité avec le cercle des décideurs marocains en tribune officielle, est une sorte de juge et bourreau. Pas le meilleur profil pour établir la justice.
Un petit valet, c’est ce qu’est Infantino. Sa perfidie l’a fait parvenir jusqu’au sommet du football mondial. Lui qui n’était qu’un Secrétaire Général à l’UEFA et un homme de main de Michel Platini qu’il a fini par trahir. Et c’est ce qui arrive quand le football tombe dans les mains de ceux qui n’y ont jamais joué. Ces personnes viles le voient comme une machine à cash. Sans plus.
« Il aime les riches et les puissants »
D’ailleurs, Platini a récemment dressé le portrait du chauve. Il indiquait, à The Guardian, que « c’était un bon numéro deux, mais pas un bon numéro un. Il a très bien travaillé à l’UEFA. Mais il a un problème : il aime les riches et les puissants, ceux qui ont de l’argent. C’est dans sa nature. »
L’ancien patron de l’UEFA continue son analyse du bonhomme en notant qu’« il était comme ça en tant que numéro deux, mais à l’époque, il n’était pas le patron. Malheureusement, Infantino a viré autocrate depuis la pandémie, et il y a moins de démocratie qu’à l’époque de Blatter. » Le pouvoir, Infantino s’en sert pour agrandir son cercle d’amis influents et tisser des liens avec les hommes (supposément) puissants. On l’a vu aux côtés de Donald Trump a qui il a ciré les pompes en décernant un “prix de la paix de la FIFA”. C’est pour dire que Platoche n’a pas tort.
Il allait célébrer le but de Diaz sur penalty mais…
Hier, il était dans la loge présidentielle du stade Prince Moulay Abdellah (Rabat) assis près de Rachid ben El-Hassan Alaoui, frère cadet du roi Mohamed VI. Cela reste normal car sa fonction lui permet d’être logé à cette enseigne. Cela dit, sur des séquences qui tournent sur les réseaux sociaux, on voyait Infantino prêt à célébrer un éventuel but sur le penalty manqué par Brahim Diaz. La neutralité dans tout ça ?
L’attitude du successeur de Sepp Blatter a trahi ses intentions et sa manière d’être. Pour Infantino, le scénario idéal était certainement que le Maroc triomphe sur ses terres afin de garantir plus de complicité avec la famille royale et de quiétude pour l’organisation conjointe de la Coupe du Monde 2030 que se partageront les Marocains, les Espagnols et les Portugais. Lors de la cérémonie de remise des médailles. Gianni avait la tête des mauvais soirs. Après une nuit pas aussi paisible qu’espéré, la FIFA a pondu un communiqué pour charger le Sénégal. La servilité a fait perdre la rhétorique.
التبوريشة… 🥶🥶🥶
تفاعل الأمير مولاي رشيد مع الفرصة الضائعة للمنتخب الوطني المغربي 🇲🇦 أمام منتخب #السنغال 🇸🇳 pic.twitter.com/cYTaLTIyZU
— Kinan Moutaraji – (ساخر مغربي) (@kinan_moutaraji) January 18, 2026
