La Confédération algérienne de football (CAF) vient de désigner Pierre-Ghislain Atcho au sifflet de la demi-finale, qui se jouera demain (18h00) au stade Ibn-Batouta (Tanger), entre le Sénégal et l’Egypte à la CAN 2025 (21 décembre – 18 janvier) abritée par le Maroc. Le Gabonais était à la VAR du match Algérie – Nigéria et n’a pas jugé utile de signaler un potentiel penalty à Issa Sy. Les récompenser pour “service rendus” vient prévaloir sur la compétence !
On l’a souligné à maintes reprises. Atcho fait constamment l’objet de contestations lorsqu’il est aux commandes de la VAR. Malgré ça, il continue à faire son (sale) “boulot” comme si de rien n’était. Et cela ne peut que confirmer que certains hommes de main sont protégés pour être intouchables.
Aucune mesure conservatoire, la CAF ignore la plainte de la FAF
Pourtant, après Algérie – Nigéria, la Fédération algérienne de football (FAF) a contesté la prestation du corps arbitral chargé d’officier la partie. Quand on dit “corps arbitral”, ça inclut le directeur du jeu principal, à savoir Issa Sy, mais aussi ceux qui étaient dans la chambre de l’assistance vidéo aux arbitres. Pierre Ghislain Atcho en était le premier responsable.
Dans ce cas, la CAF devait au moins le suspendre à titre conservatoire s’il y a une véritable enquête. Mais, comme on s’en doutait bien, l’investigation annoncée par la structure confédérale ne concerne que les incidents d’après-match. L’idée est plus de sanctionner l’Algérie que de faire justice. La mascarade continue avec le Maroc qui assume – toute honte bue – un rôle principal dans la magouille. Pour finir, on peut noter que les Sénégalais ont trois joueurs importants sous la menace de suspension pour cumul de carton. Il s’agit du capitaine et défenseur Kalidou Koulibaly, la belle promesse Ibrahim Mbaye et le redoutable Pape Gueye. Un carton suffit pour les priver d’une finale. C’est juste pour rappeler que le préjudice n’est pas seulement un penalty oublié ou une faute non-signalée. Le vice arbitral se décline en plusieurs formes.



