La décision est tombée vendredi. La Confédération africaine de football (CAF) a choisi de reporter la CAN féminine 2026. Pourtant, depuis cette annonce, aucune communication officielle n’est venue préciser ni la nouvelle date ni le pays organisateur.
Selon certains observateurs, la CAF a retardé sa communication parce qu’elle n’a pas encore arrêté le calendrier, mais aussi et surtout le lieu de cette édition. La possibilité d’une délocalisation se pose très sérieusement. Des consultations informelles seraient en cours pour trouver un hôte de substitution au Maroc, qui ne souhaiterait plus organiser le tournoi après le fiasco de la CAN 2025 et le chaos qui en a découlé.
D’après certaines sources, l’Algérie a été approchée juste après la CAN 2025 pour savoir si elle était intéressée par l’idée de récupérer la compétition. Sans surprise, la Fédération algérienne de football (FAF) a répondu par la négative, réitérant que l’Algérie est actuellement concentrée sur la relance du football national et ne souhaite pas renouveler, dans l’immédiat, les expériences du CHAN 2022 et de la CAN U17 2023.
Bien sûr, derrière cette décision ferme plane encore l’épisode de l’attribution de la CAN 2025 au Maroc dans les conditions que l’on sait, alors que l’Algérie disposait d’un dossier jugé solide. Un précédent qui pèse forcément dans les équilibres actuels.
D’autres pays, comme l’Égypte, seraient également sondés, la CAF voulant maintenir le tournoi en Afrique du Nord. À défaut, l’Afrique du Sud reste une option crédible, elle qui n’a jamais caché sa disponibilité pour accueillir une grande compétition continentale.
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