Dans ce type de match verrouillé, où chaque minute qui passe alourdit les jambes et brouille les esprits, le coaching fait souvent la différence. Et sur ce point, Vladimir Petković a frappé juste. Alors que le temps filait inexorablement, que la tension montait et que la fatidique séance de tirs au but se dessinait à l’horizon, le sélectionneur de l’équipe d’Algérie a refusé la résignation. Il a choisi d’attaquer le destin plutôt que de le subir.
Ses choix ont été aussi audacieux que décisifs. En lançant Ramiz Zerrouki pour redonner de la clarté au jeu et surtout Adil Boulbina pour apporter percussion et culot dans les trente derniers mètres, Petković a totalement changé la physionomie de la rencontre. La RDC, jusque-là solide et compacte, a commencé à reculer, à douter, à subir.
Et puis le moment est arrivé. Alors que le temps filait, et que la fatidique séance de tirs au but se dessinait, un homme a tout fait basculer : Adil Boulbina. Sur une inspiration collective née du banc, le jeune attaquant a assumé après une lumineuse passe de Ramiz Zerrouki dans le demi-espace. Fixation, frappe surpuissante, silence d’une fraction de seconde, puis l’explosion.
Boulbina 😭mais quel bijou 💎🇩🇿 pic.twitter.com/zLxcPgMuv5
— La Gazette du Fennec (@LGDFennec) January 6, 2026
Ce but n’est pas seulement celui d’un joueur en état de grâce. C’est le symbole d’un coaching gagnant, d’un entraîneur qui a su lire le match, sentir le moment et injecter du sang neuf au bon instant. Dans une CAN où chaque détail compte, Petković a rappelé une vérité simple : les grands matchs se gagnent aussi depuis le banc.
C'est la FETE à la sortie du stade ! TAHIA EL DJAZAIR 😍🇩🇿 pic.twitter.com/1OxEGu14TW
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