Figure bien connue des tribunes et des abords des stades, Fendi, mascotte emblématique du Fennec, incarne depuis des années la passion des supporters algériens. À l’occasion de cette CAN, il s’est confié à La Gazette du Fennec, revenant sur son parcours, son engagement personnel et son regard sur l’équipe nationale.
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Une mascotte née de la passion
Voilà plus de dix ans que Fendi a donné vie à sa mascotte du Fennec. Un projet entièrement autofinancé, qu’il a porté à travers une douzaine de pays africains, suivant les Verts à ses propres frais, sans jamais rien demander en retour.
Un engagement solidaire avant tout
Derrière le costume se cache une cause. Fendi explique que les revenus générés, notamment via la vente de porte-clés, servent principalement à aider des enfants hospitalisés en Algérie ainsi que des personnes âgées. Un engagement humanitaire assumé et revendiqué.
Une reconnaissance espérée de la FAF
Sans réclamer d’aide financière, Fendi espère une reconnaissance officielle de la Fédération algérienne. Son souhait : pouvoir approcher les joueurs, prendre des photos et donner plus de visibilité à son action, comme ce fut le cas en 2019 lors d’un moment très émouvant avec la sélection.
Son regard sur les Verts et l’ambiance
Présent au cœur de la CAN, Fendi se dit fatigué mais heureux. Il loue l’unité du groupe, l’ambiance autour de l’équipe et souligne le travail discret mais précieux de joueurs comme Hicham Boudaoui. Il sent une équipe soudée, capable d’aller loin.
Un dernier message
Avant de conclure, Fendi adresse un message clair : Vive l’Algérie.



