Kaddour Bekhloufi, de l'ASMO à Monaco, le récit d'une légende

Il s’appelait Kaddour Bekhloufi et faisait partie de la première vague de la fameuse équipe du FLN qu’il a rejoint en 1958 à seulement 23 ans. L’ancien attaquant de l’ASM Oran et de l’AS Monaco nous a quitté à l’âge de 85 ans en laissant derrière lui des souvenirs impérissables. Pour rendre hommage à cette légende du football algérien, La Gazette du Fennec vous raconte son histoire grâce au récit exceptionnel de Stanislas Frenkiel. Notre historien du sport a rencontré le regretté Bekhloufi, chez lui à Oran en 2006. Témoignage inédit.
Kaddour Bekhloufi, benjamin de la famille Bekhloufi (il a une grande sœur), grandit dans le quartier européen de Saint-Antoine à Oran, en Algérie. Il est issu d’une famille musulmane pauvre : alors que sa mère s’occupe des travaux domestiques et de l’éducation traditionnelle des deux jeunes enfants, son père, journalier (le plus souvent docker) et âgé, et tout autant illettré, peine à faire vivre le foyer.

Évidemment pas de loisirs ni de sorties pour la famille qui subit des « conditions coloniales ». L’évocation du logement vétuste, un « deux-pièces » cuisine dont elle est locataire en dit long sur le sort réservé à la masse des « Franco-musulmans »… « On vivait comme tout le monde, comme 80 % des Algériens, dans une maison collective où il y avait beaucoup de voisins. On n’était vraiment pas riche ». Les rapports avec les voisins européens sont corrects et parfois, des amitiés se tissent… Tout en fréquentant l’école française (niveau certificat d’études), il découvre le football dans les champs libres et dans les ruelles aux alentours du quartier. Il est ensuite repéré par le club européen (espagnol) du C.A.L.O. grâce à l’un de ses amis « Paulo » qui évolue déjà en équipe première. Alors que ses parents restent tout du moins au début insensibles à l’engagement sportif de leur fils puis l’encouragent, il progresse au sein de ce club puis au sein de l’A.S. Marine Oranaise, association sportive de notoriété plus importante : « c’était difficile pour moi de le quitter pour aller à l’A.S.M.O. D’abord, le Président, il a tout fait je m’en rappelle pour me garder… Parce que j’étais un joueur d’avenir pour eux. « On l’a formé, on l’a aidé et s’il part »… On m’a dit : « A la Marine, on va t’acheter ça, on va »… A l’époque, on m’avait acheté une Vespa, on m’a donné un boulot comme on dit… A l’hôpital… J’ai travaillé à l’hôpital, un genre de surveillant ». Ce n’est pas tant le fait qu’il soit surclassé dans son nouveau club et désormais en sélection d’Oranie qui est remarquable… Mais bien le fait que les dirigeants de ces deux clubs européens à Oran, par leur philanthropie (si peu courante envers les «Franco-musulmans»), l’aient marqué à jamais : « le Président du C.A.L.O. me considérait comme un fils… Et pas comme un étranger. Peut-être que j’étais mieux considéré que les Français. Et c’était un bonhomme qui était riche et quand il partait à Alicante, il me ramenait du linge, il me ramenait des chaussures. Il me donnait de l’argent, il aidait même mes parents. A l’A.S.M.O. pareil, ils ont emmené mon père à plusieurs reprises à l’hôpital. On lui achetait des médicaments ».

A 23 ans il rejoint l’AS Monaco plutôt que le FC Valence

Une fois titulaire en équipe première et « pistonné naturellement » par l’A.S.M.O. pour être exempté de service militaire (une semaine), les regards métropolitains se tournent sur ce jeune inter gauche. Malgré les propositions de son propre entraîneur pour rejoindre le FC Valence en Espagne et celles faites par l’Olympique Lyonnais aux dirigeants du C.A.L.O. (il n’est pas mis au courant par cette dernière), il rejoint l’A.S. Monaco lors de la saison 1957-1958. Il répond ainsi à l’offre d’un ancien entraîneur de l’A.S. Saint-Eugène (Oran), un certain Fredmann, reconverti « intermédiaire. Je reçois une lettre de Saint-Raphaël. « Cher ami Kaddour, voilà, voilà… Si vous êtes intéressé par Monaco, on m’a parlé de vous»». L’arrivée à Monaco se fait en avion (il est déjà venu 15 jours à Marseille en tant que touriste voir un ami et c’est ce qui lui donnerait envie d’y revenir)… Un essai d’un mois (une tournée en Allemagne, Corse et Italie) puis la signature du contrat. L’aide de son manager est alors inestimable : « c’était mon porte-parole. Moi, j’étais nouveau. Je ne connaissais pas qu’est-ce que c’est un contrat de non sollicitation, les clauses comme on dit. Il me fallait un juriste. Il me fallait quelqu’un à côté de moi qui m’aidait. Parce que vous savez, quand on est à une table ronde, voir Monsieur Campora, le Président de Monaco et les dirigeants qui sont là, hein… Il y a de quoi avoir les castagnettes comme on dit… C’était pas n’importe qui ces gens là. C’était des milliardaires, c’était des grands messieurs. Heureusement qu’il était là. Ce qu’il disait lui, j’acceptais moi ».

Le Prince Rainier le prend pour un Brésilien

Dans l’effectif monégasque au niveau relevé, il retrouve ses compatriotes Algériens Abdelaziz Ben Tifour, Abderrahmane Boubekeur, Hassen Chabri et Mustapha Zitouni. La concurrence est rude pour ce jeune footballeur de 23 ans qui s’adapte très facilement (d’un point de vue sportif et extra-sportif) à la vie monégasque et dont l’apparence physique et le style de jeu lui donne des airs de Sud-américain… « On me prenait pour un Brésilien, j’avais des moustaches… Après que j’ai marqué l’unique but de la partie contre Reims, le Grand Reims, lors de la Fête du Prince, le Prince Rainier me fait monter dans les tribunes officielles et me dit : « c’est un Brésilien ou »… « Non, c’est un Algérien. » Et moi, j’étais fier. C’était un honneur pour moi. On n’a jamais eu de problème point de vue racisme, point de vue… Le public nous estimait ». Contrairement aux autres footballeurs algériens du Championnat de France, Kaddour Bekhloufi arrive à Monaco, déjà marié. Sans aucun doute un atout pour supporter les premières heures de déracinement et se focaliser le football, devenu un métier. La rupture d’avril 1958 approche… Contacté par Abdelaziz Ben Tifour, il rejoint sans hésiter Tunis pour fonder la première Équipe du F.L.N. « Pendant quatre années, on a présenté notre pays pendant la Révolution. Nous, nous étions des combattants sur les terrains. C’est là où il y a le drapeau algérien qui s’est levé, à travers tous ces pays du monde. On a fait un sacrifice et il fallait le faire ».

Une fois l’Indépendance obtenue (Ahmed Ben Bella donne le choix aux footballeurs du F.L.N.), encore jeune, désireux de poursuivre sa carrière professionnelle et toujours sous contrat, il se représente à l’A.S. Monaco qui ne lui propose plus les mêmes conditions salariales. Il quitte alors la Côte d’Azur dont ses amis lui disaient tant de bien alors qu’il était jeune homme… Alors qu’on pourrait s’attendre à ce qu’il reste en France dans un autre club professionnel ou amateur (son ami Nadir Bendrama lui en a trouvé), il retourne en Algérie. « « Bon, après tout, maintenant, j’ai 26 ans, 27 ans…Pourquoi pas rentrer en Algérie » ? Et c’est là que j’ai pris la décision de rentrer. Oran, c’était la grande ville. J’avais deux clubs. J’avais tout… Ils m’ont tout facilité, j’étais bien, ils m’ont intégré. Ce que je gagnais en France, je le gagnais ici» à l’U.S.M. Bellabès puis à l’A.S.M. Oran tout en étant International à 2 reprises. Une fois sa carrière de joueur achevée, il devient comme de nombreux footballeurs de l’Équipe du F.L.N. Conseiller du Sport auprès du Ministre. Il passe enfin ses diplômes d’entraîneurs en Algérie et exerce notamment l’A.S.M.O., l’U.S.M. Sétif, des équipes marocaines et celles de la 2ème Région Militaire d’Oran. A sa retraite, Kaddour Bekhloufi, conscient que c’est le football qui lui a « donné une carte de visite, un nom et même mis au monde » a été désigné Président de l’Association des anciens joueurs de l’A.S.M.O. Il s’est éteint à l’âge de 85 ans.

Kaddour Bekhloufi :

Né le 7 juin 1934 à Oran, décédé le 26 juillet 2019 à Oran. Inter gauche. 2 sélections après l’Indépendance.

Parcours : 1948-1954 : C.A.L.O. Oran (Saint-Antoine), 1954-1957 : A.S. Marine Oranaise,
 1957-1958 : A.S. Monaco
, 1958-1962 : Équipe du F.L.N. (Tunis), 1962-1963 : Union Sportive Musulmane Bellabbès, 1963-1969 : A.S.M. Oran

Propos recueillis par Stanislas Frenkiel pour La Gazette du Fennec,

Biographie reconstituée à partir d’un entretien réalisé avec Kaddour Bekhloufi à Oran (Algérie) le 15 juillet 2006. Entretien d’une durée de 2h35, intégralement retranscrit en 27 pages pour un prochain ouvrage

Quelques photos de Kaddour Bekhloufi et l’équipe FLN : 


 Kaddour Bekhloufi

Kaddour Bekhloufi, benjamin de la famille Bekhloufi (il a une grande sœur), grandit dans le quartier européen de Saint-Antoine à Oran, en Algérie. Il est issu d’une famille musulmane pauvre : alors que sa mère s’occupe des travaux domestiques et de l’éducation traditionnelle des deux jeunes enfants, son père, journalier (le plus souvent docker) et âgé, et tout autant illettré, peine à faire vivre le foyer.

Évidemment pas de loisirs ni de sorties pour la famille qui subit des « conditions coloniales ». L’évocation du logement vétuste, un « deux-pièces » cuisine dont elle est locataire en dit long sur le sort réservé à la masse des « Franco-musulmans »… « On vivait comme tout le monde, comme 80 % des Algériens, dans une maison collective où il y avait beaucoup de voisins. On n’était vraiment pas riche ». Les rapports avec les voisins européens sont corrects et parfois, des amitiés se tissent… Tout en fréquentant l’école française (niveau certificat d’études), il découvre le football dans les champs libres et dans les ruelles aux alentours du quartier. Il est ensuite repéré par le club européen (espagnol) du C.A.L.O. grâce à l’un de ses amis « Paulo » qui évolue déjà en équipe première. Alors que ses parents restent tout du moins au début insensibles à l’engagement sportif de leur fils puis l’encouragent, il progresse au sein de ce club puis au sein de l’A.S. Marine Oranaise, association sportive de notoriété plus importante : « c’était difficile pour moi de le quitter pour aller à l’A.S.M.O. D’abord, le Président, il a tout fait je m’en rappelle pour me garder… Parce que j’étais un joueur d’avenir pour eux. « On l’a formé, on l’a aidé et s’il part »… On m’a dit : « A la Marine, on va t’acheter ça, on va »… A l’époque, on m’avait acheté une Vespa, on m’a donné un boulot comme on dit… A l’hôpital… J’ai travaillé à l’hôpital, un genre de surveillant ». Ce n’est pas tant le fait qu’il soit surclassé dans son nouveau club et désormais en sélection d’Oranie qui est remarquable… Mais bien le fait que les dirigeants de ces deux clubs européens à Oran, par leur philanthropie (si peu courante envers les «Franco-musulmans»), l’aient marqué à jamais : « le Président du C.A.L.O. me considérait comme un fils… Et pas comme un étranger. Peut-être que j’étais mieux considéré que les Français. Et c’était un bonhomme qui était riche et quand il partait à Alicante, il me ramenait du linge, il me ramenait des chaussures. Il me donnait de l’argent, il aidait même mes parents. A l’A.S.M.O. pareil, ils ont emmené mon père à plusieurs reprises à l’hôpital. On lui achetait des médicaments ».

A 23 ans il rejoint l’AS Monaco plutôt que le FC Valence

Une fois titulaire en équipe première et « pistonné naturellement » par l’A.S.M.O. pour être exempté de service militaire (une semaine), les regards métropolitains se tournent sur ce jeune inter gauche. Malgré les propositions de son propre entraîneur pour rejoindre le FC Valence en Espagne et celles faites par l’Olympique Lyonnais aux dirigeants du C.A.L.O. (il n’est pas mis au courant par cette dernière), il rejoint l’A.S. Monaco lors de la saison 1957-1958. Il répond ainsi à l’offre d’un ancien entraîneur de l’A.S. Saint-Eugène (Oran), un certain Fredmann, reconverti « intermédiaire. Je reçois une lettre de Saint-Raphaël. « Cher ami Kaddour, voilà, voilà… Si vous êtes intéressé par Monaco, on m’a parlé de vous»». L’arrivée à Monaco se fait en avion (il est déjà venu 15 jours à Marseille en tant que touriste voir un ami et c’est ce qui lui donnerait envie d’y revenir)… Un essai d’un mois (une tournée en Allemagne, Corse et Italie) puis la signature du contrat. L’aide de son manager est alors inestimable : « c’était mon porte-parole. Moi, j’étais nouveau. Je ne connaissais pas qu’est-ce que c’est un contrat de non sollicitation, les clauses comme on dit. Il me fallait un juriste. Il me fallait quelqu’un à côté de moi qui m’aidait. Parce que vous savez, quand on est à une table ronde, voir Monsieur Campora, le Président de Monaco et les dirigeants qui sont là, hein… Il y a de quoi avoir les castagnettes comme on dit… C’était pas n’importe qui ces gens là. C’était des milliardaires, c’était des grands messieurs. Heureusement qu’il était là. Ce qu’il disait lui, j’acceptais moi ».

Le Prince Rainier le prend pour un Brésilien

Dans l’effectif monégasque au niveau relevé, il retrouve ses compatriotes Algériens Abdelaziz Ben Tifour, Abderrahmane Boubekeur, Hassen Chabri et Mustapha Zitouni. La concurrence est rude pour ce jeune footballeur de 23 ans qui s’adapte très facilement (d’un point de vue sportif et extra-sportif) à la vie monégasque et dont l’apparence physique et le style de jeu lui donne des airs de Sud-américain… « On me prenait pour un Brésilien, j’avais des moustaches… Après que j’ai marqué l’unique but de la partie contre Reims, le Grand Reims, lors de la Fête du Prince, le Prince Rainier me fait monter dans les tribunes officielles et me dit : « c’est un Brésilien ou »… « Non, c’est un Algérien. » Et moi, j’étais fier. C’était un honneur pour moi. On n’a jamais eu de problème point de vue racisme, point de vue… Le public nous estimait ». Contrairement aux autres footballeurs algériens du Championnat de France, Kaddour Bekhloufi arrive à Monaco, déjà marié. Sans aucun doute un atout pour supporter les premières heures de déracinement et se focaliser le football, devenu un métier. La rupture d’avril 1958 approche… Contacté par Abdelaziz Ben Tifour, il rejoint sans hésiter Tunis pour fonder la première Équipe du F.L.N. « Pendant quatre années, on a présenté notre pays pendant la Révolution. Nous, nous étions des combattants sur les terrains. C’est là où il y a le drapeau algérien qui s’est levé, à travers tous ces pays du monde. On a fait un sacrifice et il fallait le faire ».

Une fois l’Indépendance obtenue (Ahmed Ben Bella donne le choix aux footballeurs du F.L.N.), encore jeune, désireux de poursuivre sa carrière professionnelle et toujours sous contrat, il se représente à l’A.S. Monaco qui ne lui propose plus les mêmes conditions salariales. Il quitte alors la Côte d’Azur dont ses amis lui disaient tant de bien alors qu’il était jeune homme… Alors qu’on pourrait s’attendre à ce qu’il reste en France dans un autre club professionnel ou amateur (son ami Nadir Bendrama lui en a trouvé), il retourne en Algérie. « « Bon, après tout, maintenant, j’ai 26 ans, 27 ans…Pourquoi pas rentrer en Algérie » ? Et c’est là que j’ai pris la décision de rentrer. Oran, c’était la grande ville. J’avais deux clubs. J’avais tout… Ils m’ont tout facilité, j’étais bien, ils m’ont intégré. Ce que je gagnais en France, je le gagnais ici» à l’U.S.M. Bellabès puis à l’A.S.M. Oran tout en étant International à 2 reprises. Une fois sa carrière de joueur achevée, il devient comme de nombreux footballeurs de l’Équipe du F.L.N. Conseiller du Sport auprès du Ministre. Il passe enfin ses diplômes d’entraîneurs en Algérie et exerce notamment l’A.S.M.O., l’U.S.M. Sétif, des équipes marocaines et celles de la 2ème Région Militaire d’Oran. A sa retraite, Kaddour Bekhloufi, conscient que c’est le football qui lui a « donné une carte de visite, un nom et même mis au monde » a été désigné Président de l’Association des anciens joueurs de l’A.S.M.O. Il s’est éteint à l’âge de 85 ans.

Kaddour Bekhloufi :

Né le 7 juin 1934 à Oran, décédé le 26 juillet 2019 à Oran. Inter gauche. 2 sélections après l’Indépendance.

Parcours : 1948-1954 : C.A.L.O. Oran (Saint-Antoine), 1954-1957 : A.S. Marine Oranaise,
 1957-1958 : A.S. Monaco
, 1958-1962 : Équipe du F.L.N. (Tunis), 1962-1963 : Union Sportive Musulmane Bellabbès, 1963-1969 : A.S.M. Oran

Propos recueillis par Stanislas Frenkiel pour La Gazette du Fennec,

Biographie reconstituée à partir d’un entretien réalisé avec Kaddour Bekhloufi à Oran (Algérie) le 15 juillet 2006. Entretien d’une durée de 2h35, intégralement retranscrit en 27 pages pour un prochain ouvrage

Quelques photos de Kaddour Bekhloufi et l’équipe FLN : 


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