Le destin a parfois des détours inattendus. Pour Hocine Achiou, l’horizon ne sera ni celui de la Ligue 1 algérienne ni celui d’un banc local, mais celui d’un exil assumé. À 47 ans, l’ancien meneur de jeu de l’USM Alger s’offre une première aventure à l’étranger en embrassant un nouveau défi sur les rives libyennes.
Ce mardi, l’ex-stratège a officiellement posé ses valises à Al Shomooa SC, actuel sixième de son groupe avec neuf unités au compteur. Un classement modeste, mais un contexte stimulant pour un technicien qui nourrit l’ambition de se faire un nom loin de ses bases. La Libye, devenue terre d’accueil pour de nombreux profils algériens, joueurs comme entraîneurs, confirme ainsi son attrait grandissant.
Reconverti presque naturellement après avoir goûté aux plateaux télé et aux coulisses dirigeantes, Achiou franchit un cap. Le défi est de taille pour un technicien qui se sent sous-considéré chez lui et s’en va tenter sa chance dans un championnat où la filière algérienne a déjà fait ses preuves. À ce titre, Kheireddine Madoui trace la voie, lui qui figure parmi les locomotives du championnat local à la tête d’Al-Nasr SC.
Un exil qui s’impose comme une nécessité pour l’ancien international après l’histoire de son arrivée compromise sur le banc de l’USM Khenchela. En effet, avant d’opter pour le challenge libyen, Achiou avait scellé un accord avec l’USMK, a-t-il confié dans une interview à El Heddaf TV. Tous les détails ont été réglés, puis surprise. Le club nomme dans son dos Bilel Dziri. De quoi refermer la porte… et aller voir ailleurs.
Un choix par contrainte que Hocine Achiou peut transformer en une belle expérience. À lui de faire ses preuves…
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