Mercredi, la JS Kabylie a mis fin aux fonctions de Josef Zinnbauer après un nouvel échec à domicile en championnat face à la JS Saoura. Si la décision du nouveau président des Canaris s’inscrit dans une logique sportive, un couac administratif pourrait coûter cher au club.
Le coach allemand a appris la nouvelle immédiatement après le coup de sifflet final du match JSK–JSS, au terme duquel les Kabyles ont laissé filer trois points cruciaux à domicile. Si les supporters approuvent le choix, la manière dont il a été communiqué pose problème.
Contrairement aux usages, l’annonce a été faite avant toute formalisation administrative. Zinnbauer reste sous contrat, et la communication précipitée du club, enthousiaste à l’idée de lancer son nouveau site internet, fait planer un risque juridique. Un amateurisme qui rappelle le cas Mehdi Merghem, parti libre du club à cause d’une erreur de procédure.
Dimanche, alors qu’un nouvel entraîneur intérimaire venait de prendre les commandes, Zinnbauer a quitté Tizi-Ouzou avec ses assistants, laissant ses avocats négocier les termes de son départ. Avec un salaire de 60 000 euros par mois et seulement deux mois restants de contrat, la séparation pourrait se faire à l’amiable… ou pas. Mais vu que le concerné a refusé de négocier lui-même, déléguant cette tâche à ses avocats, cela laisse planer le risque d’un litige à venir.
Dès lors, tant que la résiliation n’est pas actée, tous les scénarios sont possibles, y compris un contentieux devant la FIFA.
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