Arrivé l’été dernier à Manchester City, Rayan Aït Nouri a franchi un cap majeur dans sa carrière. Prometteur lors de ses premières apparitions, notamment durant la Coupe du Monde des Clubs, le latéral algérien a toutefois vu son élan freiné par une blessure à la cheville au début de l’exercice 2025-2026. Après une reprise progressive, il semble désormais retrouver ses sensations et s’intègre de mieux en mieux dans l’effectif dirigé par Pep Guardiola.
Dans un entretien accordé à French Moon, l’ancien joueur de Wolverhampton est revenu sur ses premiers mois dans son nouveau club et sur son adaptation à son nouvel environnement : « C’est super bien passé. Les joueurs nous ont super bien accueillis. L’Angleterre, je connais déjà. Donc franchement, l’adaptation s’est plutôt bien passée. Je suis très content d’être ici, je suis ravi. »
Une progression sous les ordres de Guardiola
Le défenseur n’a pas caché son admiration pour son entraîneur, dont il loue l’impact sur sa progression individuelle : « C’est un plaisir de travailler avec lui au quotidien. C’est quelqu’un qui nous aide énormément à pousser nos limites. Je prends énormément de plaisir. Je sens que je progresse sur pas mal d’aspects. C’est le meilleur coach de l’histoire du football. »
Aït Nouri a également évoqué l’influence de Riyad Mahrez, ancien cadre des Citizens, dans son choix de rejoindre le club mancunien : « C’est quelqu’un avec qui je parle énormément. Je parlais avec lui même quand j’étais à Wolverhampton. Juste avant de signer, il m’a parlé du club, il m’a parlé de la ville. Franchement, tout ce qu’il m’a dit ne m’a pas menti. Il m’a dit que la vie était très bien. Les coéquipiers dans le vestiaire, tout le monde était super sympa. C’est ce que j’ai pu remarquer quand je suis arrivé. »
Une concurrence assumée
Conscient du niveau d’exigence d’un club de ce standing, l’ancien d’Angers SCO sait que chaque place se mérite : « C’est une bonne concurrence, une concurrence saine. On travaille en entraînement tous les jours pour essayer de jouer. On essaie de se pousser au maximum. La concurrence est bonne, elle est saine. Franchement, on s’entend tous très bien. Celui qui joue sur le terrain doit tout donner pour l’équipe et être le plus performant possible. »
Se projetant sur les échéances à venir, il insiste sur la nécessité de maintenir un haut niveau d’exigence collective : « Il y a des grandes échéances qui vont venir. Il faut être prêt, prendre match par match. C’est un très gros club, tout le monde veut gagner. Je pense que c’est le plus important. On travaille en entraînement tous les jours pour ça, pour ce genre de match, pour ce genre de victoire. Il faut être prêt, il faut continuer à travailler et essayer de remporter. »
Enfin, Aït Nouri a conclu en revenant sur sa blessure, déterminé à s’imposer durablement : « J’ai eu une blessure en début de saison qui m’a écarté des terrains pendant deux mois, donc ça ne m’a pas aidé. Mais voilà, j’ai beaucoup travaillé pour revenir sur le terrain. Le plus important, c’est d’être le plus performant possible, d’être prêt à chaque moment. Je travaille tous les jours à l’entraînement pour jouer le plus de matchs, pour être le plus performant possible et pour avoir un impact dans cette équipe. »
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