Après une longue période d’inactivité en raison d’une blessure, Samir Chergui a repris le chemin des entraînements mardi avec le Paris FC. Le défenseur avait un souci au niveau des ischio-jambiers depuis le mois de novembre. Avant même les deux sorties amicales contre le Zimbabwe et l’Arabie saoudite. Médicalement, le Parisiens reprochaient au staff médical de algérien d’avoir précipité son retour. Ce qui a provoqué sa rechute lors du match entre l’Algérie et le Burkina Faso lors de la 2e journée de la phase de poules à la CAN 2025 au Maroc.
C’est connu. Quand les footballeurs se blessent en sélection, et ce sont les risque du métier, les clubs ne sont jamais contents. C’était le cas pour Samir Chergui. En effet, le Paris FC pense que les médecins des Verts n’ont pas pris les précautions nécessaires pour protéger son intégrité et lui éviter d’aggraver sa déchirure aux ischio-jambiers.
Le PFC voulait qu’il rentre
« Il faut que les sélections respectent aussi la santé des joueurs et les clubs. Quand on en envoie un et qu’il revient blessé pour plus longtemps alors que les choses étaient prévisibles, c’est problématique », avait tempêté Stéphane Gilli, désormais ancien coach du club. Pour le PFC, le joueur n’avait même pas à participer à la CAN 2025 compte tenu de la donnée médicale.
Ainsi, après sa rechute, la direction avait contacté la Fédération algérienne de football (FAF) pour qu’elle le libère et qu’il « rentre se soigner au club. » Cette demande est restée sans suite auprès de l’instance. Vladimir Petkovic avait décidé de le garder au moment où Jaouen Hadjam, touché au ligament de la cheville et qui n’est pas de retour à ce jour, a été libéré.
Il sera probablement là pour mars
Cet épisode a engendré « une petite polémique entre les Fennecs et le PFC », comme le révèle Le Parisien. D’autant plus que Chergui s’est entraîné à la veille du quart de finale de la CAN 2025 contre le Nigéria avant de se rendre compte qu’il n’est pas en mesure de jouer. Ce n’est que près de deux mois plus tard qu’il est complètement opérationnel. Par conséquent, on peut penser que son cas n’a pas été géré de la meilleure manière qui soit par l’encadrement médical de la sélection. La tournure des choses donne clairement raison au PFC.
Désormais, il reste à savoir s’il peut être compétitif d’ici le stage de mars qui se déroulera lors de la dernière dizaine dudit mois. Le sélectionneur devrait probablement faire appel à lui. Surtout qu’i y a une sacrée hécatombe sur le côté droit de la défense. Rafik Belghali est incertain alors que Youcef Atal est déjà “out” jusqu’à la fin de la saison après une opération au niveau du tendon d’Achille gauche.
