Ce dimanche, le Paris FC devrait acter l’arrivée d’Antoine Kambouaré sur son banc en remplacement de Stéphane Gilli qui n’a pas survécu aux récents mauvais résultats (6 matchs sans victoire avec 2 défaites et 4 nuls). Ce changement de coach n’est pas vraiment une bonne nouvelle pour nos deux internationaux Ilan Kebbal et Samir Chergui. Surtout qu’il intervient à une période assez spéciale et délicate.
Kambouaré a signé avec les Parisiens pour les 18 prochains mois avec l’objectif de maintenir le club en Ligue 1 Mc Donald’s. Aujourd’hui, le PFC n’est pas vraiment en danger car il compte tout de même 6 longueurs d’avance sur l’AJ Auxerre, barragiste. Cependant, l’appréhension est toute autre pour nos deux Fennecs.
Chergui plus ou moins à l’abri
En effet, on est en pleine période de ramadan et, comme on a pu le voir par le passé, Kambouaré s’oppose carrément à ce que ses joueurs observent le jeûne quand il y a une rencontre à disputer. Pour lui, jour de match c’est soit on mange soit on reste à la maison. On a déjà pu voir cela par le passé avec Jaouen Hadjam quand il était au FC Nantes. Cet épisode de RamadanGate avait même pourri la situation sportive du Fennec chez les Canaris avec toute la polémique que cela avait engendré et son départ plus tard.
Par ailleurs, si Chergui a un peu de bol car blessé et que son retour sur les pelouses est annoncé pour mars, Kebbal, titulaire indiscutable sous Gilli, peut être impacté par ce “management” de Kambouaré en étant amené à jouer moins ou rater littéralement les matchs, au nombre de trois, prévus sur cet intervalle spirituel. Ce cas de figure peut avoir des conséquences sur sa présence lors du stage de mars. Lors des derniers rassemblements, même s’il était performant, Kebbal n’a pas vu Vladimir Petkovic lui accorder assez de temps de jeu. On peut donc imaginer que le manque de compétitivité lors de deux ou trois semaines à venir risque de compliquer – un peu plus – sa situation au sein de l’EN. Evolution de la donne à suivre.
