Invité du podcast Kampo animé par Smail Bouabdellah, Andy Delort est revenu sur l’un des souvenirs les plus marquants de sa carrière internationale : les célébrations populaires à Alger après le sacre de l’Algérie lors de la CAN 2019.
Plongé dans ses souvenirs, l’avant-centre raconte d’abord l’intensité de l’atmosphère entourant le bus de célébration : « Il y a un moment, on était en dessous d’un pont, un pont assez haut. Il y en a un qui a sauté dans le bus, sur le toit ouvert. Il a atterri sur le bus. Il a posé le pied. Les flics l’ont attrapé, l’ont mis dans un camion. Le camion est parti. »
Au fil de son récit, Delort souligne la ferveur populaire partagée par toutes les générations : « Il y avait des dames âgées, des dames de 75 ans. Elles couraient pieds nus, elles faisaient un sprint. Je pense qu’elles allaient plus vite que moi, les femmes. »
Mais ce sont surtout certains épisodes improbables qui l’ont laissé stupéfait : « Un autre truc que j’ai vu, ils étaient sur un arrêt de bus. Les vitres étaient un peu fines. Ils sautaient sur le haut de l’arrêt. Le truc, il pète. Il y en a un qui tombe. Et sa jambe, elle reste coincée. Mais il était à l’envers. Et il continuait à fêter alors qu’il avait tout en l’air. J’ai vu des trucs. »
Enfin, Delort conclut avec une anecdote révélatrice de l’euphorie générale : « Il y en avait un avec son bébé, entre 8 mois et un an et demi. Il était en bas du bus. On était bloqués. Il essayait de nous lancer. Et on lui disait non. Le petit, il arrivait à ça de nous et il retombait. Et il le rattrapait à chaque fois. »
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