Fervent supporter de l’équipe nationale depuis plusieurs décennies, Salim a accordé un entretien passionné à La Gazette du Fennec. Figure bien connue des tribunes et des déplacements des Verts, il revient sur son parcours, son amour viscéral pour l’Algérie, son regard sur la CAN 2025 au Maroc et livre des messages forts aux joueurs comme aux supporters. (L’interview a été réalisée avant les matchs contre la Guinée équatoriale et la RD Congo)
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Un parcours de supporter forgé très tôt
Salim raconte une histoire qui commence dès les années 1996, entre déplacements, rencontres avec les joueurs et souvenirs marquants. De son premier voyage en 1999 jusqu’aux matchs disputés en Algérie, il explique avoir grandi sans internet, nourri uniquement par le football africain.
Une passion transmise par la famille et l’histoire
Pour Salim, l’amour de l’Algérie ne s’est jamais limité au football. Transmis par son grand-père et son père, il s’est construit autour de l’histoire du pays, du sacrifice et de la mémoire. Soutenir la sélection est pour lui une manière de rendre hommage à ceux qui ont donné pour l’Algérie.
Une CAN 2025 particulière au Maroc
Présent à Rabat, Salim évoque une CAN spéciale, marquée par la rivalité Algérie-Maroc mais aussi par un état d’esprit qu’il veut sain et populaire.
Confiance en l’effectif de Petkovic
Très confiant, Salim souligne la présence de véritables leaders dans l’effectif algérien et l’équilibre entre anciens et nouveaux. Il se montre rassuré par le groupe et croit fermement en la capacité du groupe à aller chercher le sacre.
Lucas Zidane et la nouvelle génération
Concernant Lucas Zidane, Salim appelle à la patience et au respect. Il insiste sur la nécessité de juger le joueur pour ce qu’il apporte sur le terrain, loin de l’ombre de son père, et lui adresse un message de soutien clair et sincère.
Un message fort aux joueurs et aux supporters
En conclusion, Salim appelle à l’unité totale. Respect, ferveur, encouragements et comportement exemplaire dans les tribunes doivent accompagner une équipe qu’il juge capable d’aller loin. Pour lui, le message est clair : le nom sur le maillot, c’est l’Algérie.


