Sabri Lamouchi fonctionnera avec la méritocratie et la sincérité d’engagement en tant que sélectionneur de la Tunisie. Le successeur de Sami Trabelsi, remercié après la CAN 2025 en janvier dernier, a établi les critères de sélection chez les Aigles de Carthage qu’il dirigera à la Coupe du Monde 2026 l’été prochain (11 juin – 19 juillet) aux Etats-Unis, Canada et Mexique.
Il y avait bien un joueur qui était visé par la déclaration et la mise au point de l’ancien meneur de jeu de l’équipe de France. Il s’agit de Rani Khedira dont le nom revient avec insistance pour renforcer la sélection tunisienne à l’approche du Mondial.
Lamouchi ne suppliera pas les binationaux
Il s’agit là d’un joueur qui a tout de même 32 ans. Le frère de Sami Khedira, ex-international allemand champion du monde en 2014, n’est pas certain de jouer pour la Tunisie compte tenu de l’approche de Lamouchi. “Je n’irais pas chercher un binational si j’ai meilleur en Tunisie. Je n’irai pas chercher un binational pour le supplier de jouer pour la Tunisie”, précise le technicien l’égard du sociétaire de l’Union Berlin.
Le message est clair : il n’y a pas de distinction entre les locaux et les binationaux pour venir en sélection. On est là dans la même ligne conductrice que celle de Djamel Belmadi, ancien coach de l’Algérie. Cette formule avait fait preuve d’efficacité permettant aux Fennecs de remporter la CAN 2019. Est-ce qu’elle est transposable chez les Aigles de Carthage ? Cela reste à voir.
