En l’espace de vingt-quatre heures, l’USM Alger a fait poser ses recrues hivernales deux fois… pour la même opération, mais avec des dirigeants différents. Mardi, c’est Bilel Nouioua, président du conseil d’administration, qui souriait aux côtés d’Achraf Abada, Azzi et Dramane. Le lendemain, mêmes visages, mais nouvelle mise en scène. Saïd Allik, directeur sportif, reprend la pose officielle.
À première vue, un simple détail protocolaire. Mais derrière cette répétition se cache un malaise plus profond. Plusieurs sources affirment que le courant entre Nouioua et Allik ne passe plus, si tant est qu’il ait jamais réellement circulé.
Certains vont jusqu’à suggérer que le retard dans la qualification d’Abada n’était pas fortuit. On évoque carrément un coup prémédité. Impossible de vérifier cette rumeur, mais l’ombre de la discorde plane. Une situation déjà observée à l’époque d’Aboubakar Abid, ancien président du CA, contraint de jeter l’éponge face aux tensions internes.
Aujourd’hui, c’est Nouioua qui semble ramer dans le même courant. Et à ce rythme, c’est l’USMA qui pourrait en pâtir si les violons ne se remettent pas rapidement en accord.
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