Vladimir Petkovic a fait appel à 27 joueurs, parmi lesquels il y avait 23 joueurs de champs, pour le stage de mars. Anis Hadj Moussa blessé et forfait, n’a pas été remplacé. Cela avait permis à Farès Ghedjemis de faire ses débuts en sélection pour son premier stage. Il a même participé au festival offensif face au Guatemala (7-0). En revanche, Sohaib Naïr, retenu pour la 3e fois par le sélectionneur, est le seul Fennec, hors gardiens de but, à n’avoir joué aucune minute lors du rassemblement. Frustrant.
Tous les joueurs de champs, même les nouveaux comme Achref Abada et Nadhir Benbouali ainsi que Farès Ghedjemis ont joué sauf lui. Naïr espérait certainement faire enfin son baptême du feu avec l’EN. Mais cela ne s’est pas produit. Pourtant, lors du deuxième match contre l’Uruguay, l’Algérie a évolué avec trois défenseurs centraux Mandi – Belaïd – Bensebaïni. Cela devait optimiser ses chances de fouler la pelouse. Toutefois, le sociétaire de l’En Avant Guingamp n’a pas foulé la pelouse de l’Allianz stadium.
Un mauvais signal pour la Coupe du Monde 2026
Cette situation sportive n’augmente les chances du Guingampais d’être du voyage pour la Coupe du Monde 2026. D’autant plus que Zineddine Belaïd (JS Kabylie) a verrouillé sa place et qu’Abada (USM Alger) a laissé une bonne impression que ce soit sur le côté droit ou dans l’axe. L’Usmiste est donc une solution crédible pour la défense centrale. Aussi, on peut penser que Samir Chergui fera son retour chez les Verts… s’il joue assez avec le Paris FC.
Le cœur de la défense devient assez embouteillé et ne laisse pas trop de place pour l’ancien pensionnaire du Toulouse FC. D’ailleurs, même un joueur comme Ahmed Touba, titulaire avec le Panathinaïkos FC, n’a pas pu convaincre Petkovic de l’intégrer dans ses plans durables. Tout cela peut faire croire que Naïr était là par défaut lors du rassemblement de mars. Et il a eu du mal à convaincre le coach de l’Algérie de l’aligner. C’est la dure loi du football et de la concurrence.



