Alexandre Oukidja (37 ans) faisait partie du groupe qui a remporté la CAN 2019 avec l’Algérie en Egypte. Doublure éternelle de Raïs M’Bolhi, le keeper, actuellement blessé et sans club, a fait part d’un rêve quasi-improbable. Celui d’être au Mondial 2026 l’été prochain. Pas sûr qu’il puisse gagner sa course annoncée contre la montre.
Quinze (15) rassemblements, deux (2) présences et phase finale de la CAN (2019 et 2021) et sept (7) petites capes au compteur, c’est le CV d’Oukidja avec les Verts. Lui qui avait débarqué juste à temps pour la CAN 2019. Un tournoi qui a vu El-Khadra trôner sur le continent africain sous les ordres de Djamel Belmadi. Ce dernier l’avait mis dans sa liste finale.
« J’espère pouvoir signer quelque part »
Par ailleurs, on peut même souligner que Vladimir Petkovic l’avait retenu pour 3 stages (septembre, novembre et mars 2025) sans pour autant le faire jouer. Pourtant, au poste de gardien de but, il y avait une redistribution des cartes. Elle n’a malheureusement pas profité à l’ex-portier du FC Metz. Sans club à la fin de saison dernière, il était contrait de faire une préparation spécifique à l’UNFP. Elle était dédiée aux joueurs sans contrat à l’UNFP FC. Oukidja n’avait pas trouvé où signer et faire la pré-saison à temps.
Finalement, il s’est rabattu sur le championnat de Serbie en s’engagent, fin juillet 2025, pour une saison chez le FK IMT Belgrade. Là-bas, il jouera un seul match avant de connaître une grave blessure au genou à l’entraînement. Cela l’a contraint à résilier son bail pour avoir une convalescence tranquille. Mais il y a un inconvénient : il est désormais sans club. Malgré cela, il déclare avoir « toujours pour objectif la Coupe du monde avec l’Algérie, pour intégrer le groupe et apporter mon expérience » et espère « parvenir à signer quelque part et que le sélectionneur pourra voir mes matchs. » Ce scénario relève un peu du métavers.



