Actuellement prêté à Rosenborg jusqu’à la fin d’année, le jeune attaquant de 20 ans Amin Chiakha réalise un début de saison remarquable en Norvège. Auteur d’une série étincelante de huit buts lors de ses neuf dernières apparitions en Eliteserien, l’international algérien attise les convoitises quant à son futur transfert.
Dans un entretien accordé au média spécialisé Bold, le joueur prêté par le FC Copenhague s’est confié sans détour sur l’absence totale de communication directe avec sa maison mère. Chiakha révèle n’avoir entretenu aucun échange direct avec le club danois : « Il n’y a pas vraiment eu de dialogue avec le FC Copenhague. Honnêtement, je n’en ressens pas le besoin pour le moment. Je suis entièrement concentré sur Rosenborg et je n’ai plus parlé avec le FCK depuis mon arrivée ici en janvier. »
Si les ponts semblent coupés au niveau du joueur, le lien n’est pas totalement rompu en coulisses. Le natif de Copenhague précise que son entourage professionnel maintient le fil d’information nécessaire avec la direction sportive de la formation danoise : « Je pense que mon agent a discuté avec eux de temps en temps, mais sinon, il n’y avait pas grand-chose à se dire. »
Bien qu’il n’ait reçu aucune marque de soutien ou de félicitations directes de la part des dirigeants danois au cours de sa brillante période d’efficacité, l’attaquant reste convaincu que ses prestations en championnat ne passent pas inaperçues du côté de Copenhague : « Je pense qu’ils regardent mes matchs. Ce serait étrange qu’ils ne le fassent pas. En revanche, je n’ai reçu aucun message de leur part. »
Le refus de se projeter prématurément sur le mercato
Face aux interrogations croissantes concernant son futur à l’issue de son prêt en décembre, Chiakha reste concentré sur le terrain : « Pour l’instant, je ne réfléchis pas vraiment à ce qui se passera cet hiver. Que ce soit un retour au FC Copenhague, un transfert définitif à Rosenborg ou une autre destination, je préfère ne pas y penser. »
Alors Rosenborg dispose d’une option d’achat avoisinant les 4 millions d’euros — un montant particulièrement élevé pour les finances du club norvégien —, le Fennec préfère laisser ses statistiques parler pour lui avant de prendre une décision définitive : « On peut vite se perdre dans ce genre de réflexions. Je suis ici jusqu’en décembre, alors je prends les choses avec calme. Si je continue à marquer des buts et à réaliser de bonnes performances, cela rendra sûrement mon choix plus facile. »
