Depuis le début de la CAN 2025 (21 décembre – 18 janvier) au Maroc, on recense des erreurs d’arbitrage dans certaines rencontres dont le quart de finale Algérie – Nigéria. Lors de ce duel, les Fennecs devaient bénéficier d’un penalty évident non-sifflé par Issa Sy et zappé par Pierre Atcho à la VAR. Ce fait de jeu aurait pu changer le cours de la partie. Cependant, le pays hôte cherche à désinformer à ce sujet. Des relais médiatiques locaux ont dressé un tableau sur les décisions des arbitres approximatives. Le but principal est de faire croire que les Lions de l’Atlas sont les premiers à en souffrir. L’idée est que tout le monde abande dans le même sens. D’ailleurs, Walid Regragui, le sélectionneur marocain, a déjà évoqué cela pour décrédibiliser ce constat bien qu’évident.
Il ne s’en plaint pas parce qu’il est toujours en vie dans la compétition. Avant d’affronter les Nigérians ce soir (21h00), Regragui a estimé, en conférence d’avant-match mardi, que « les polémiques sur l’arbitrage c’est toujours dommage d’aller dans ce chemin-là. On est un bon continent, on travaille bien. Sur le continent africain, sans langue de bois, ça ne date pas d’hier les polémiques etc. C’est aux journalistes de faire leur travail. En Europe, je regarde les matches c’est les mêmes polémiques. Mais comme c’est l’Afrique, on veut faire toujours amplifier. Moi je serais toujours le plus grand défenseur de mon continent. » Un “tout va très bien, madame la marquise” version marocaine qui vise à cacher des interférences patentes dans le rôle des referees qui se retrouvent à arbitrer à la carte.
Les penaltys représentent un préjudice absolu
Pire encore, le Maroc cherche à faire croire que même lui est victime des directeurs du jeu. Ainsi, un rapport supposément détaillés révèle que le Bénin est le plus handicapé par les erreurs d’arbitrage dans cette CAN 2025 avec 15 erreurs au total tout comme le… Maroc et le Mali. L’Algérie n’est qu’à la 12e position sur les 24 participants avec 10 mauvaises décisions prises à son égard. Le bilan en question considère les potentiels penaltys, les coups francs non sifflés dans les 30 derniers mètres, les faits de jeu non-consultés par la VAR ainsi que la défaillance dudit dispositif.
Par conséquent, le degré d’erreur n’est pas le même. En effet, les penaltys restent les opportunités les plus concrètes pour scorer parmi les critères évoqués. L’Algérie compte 3 penaltys potentiels et 4 faits non-consultés par la VAR soit 7 erreurs importantes sur 11 signalés. Dès lors, le préjudice est plus conséquent pour les protégés de Vladimir Petkovic. La mettre en 12e position de ce tableau n’est qu’une nouvelle aberration tant les autres erreurs signalées auraient pu donner un avantage immédiat aux camarades de Riyad Mahrez. Ainsi, ce classement est clairement biaisé.
Le tableau des erreurs d’arbitrage




