Il n’est pas gaucher mais il maîtrise l’art du dribble. Tout comme Mahrez lorsqu’il était au sommet de son art. Le niveau qu’a atteint l’Algérien a fait qu’il devienne une inspiration. João Josemar Cambangula (27 ans) est un international angolais de futsal. L’actuel sociétaire du Ferreira do Zêzere (Portugal) aurait pu s’identifier à Ricardinho, considéré comme une référence absolue de la discipline (six fois meilleur joueur du monde) avec le Brésilien Falcão, ou Cristiano Ronaldo qui est l’idole de beaucoup de footballeurs. Cependant, son choix s’est porté sur Mahrez au point de floquer son nom sur sa tunique à côté du dimunitif Jó.
Ses extraits font le buzz sur la toile. Notamment son match face à l’Argentine lors de la Coupe du Monde 2024 de Futsal dans lequel il a pu planter 4 buts en martyrisant la défense adverse. Les “skills” sont tout simplement impressionnants avec une vitesse d’exécution propre aux “futsaleurs”.
Après le Madjer du beach soccer, le Mahrez de futsal
Au-delà de son bagage technique qui frise l’insolence, c’est le surnom choisi par l’Angolais qui nous captive en tant qu’Algériens. Avant, il y a eu le Madjer du beach soccer à savoir le fameux João Víctor Saraiva, légende absolue au Portugal. Maintenant, il y a Mahrez dans le futsal. Pour qu’une personne, d’une autre nationalité, décide de porter le “blaze” d’un sportif issu d’un pays différent, cela ne peut que témoigner de la portée de la notoriété et d’un degré d’aura qui traversent les frontières et marquent les esprits.
En effet, comme on l’a souligné plus haut, la proximité historique entre l’Angola et le Portugal aurait pu inciter Jó Mahrez a piquer le nom d’une légende lusitanienne. Aussi, il y a un autre paradoxe : même le fait d’être droitier ne l’a pas empêché de se référencer à l’ancien pensionnaire de Manchester City et actuel joueur d’Al Ahli SC. C’est juste pour mesurer le respect et l’admiration que d’autres témoignent à Riyad Mahrez même s’il n’a aucun lien avec leur pays.
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