Islam Slimani est probablement le footballeur local qui peut se vanter d’avoir eu une superbe carrière en club et avec la sélection. Arrivé au Sporting CP en août 2013, il a dû s’adapter à un nouvel environnement et à la solitude. Ne savant pas vraiment comment les institutions foot fonctionnaient, SuperSlim a dû improviser pour ses repas lors de sa première année au Portugal. C’est ce qu’il confie dans le podcast Colininterview.
Il aura marqué les esprits des supporters lisboètes qui lui témoignent toujours le même respect. Son passage, à 25 ans, chez les Lions était remarquable (57 buts et 9 passes décisives en 111 matchs). C’était avant de filer vers Leicester City trois ans après pour un montant de 31 millions d’euros. Un record qui résiste toujours pour un Dz issu du cru.
La même routine pendant une année pour Slimani
En tout cas, pour le buteur historique des Verts (46 réalisations), l’adaptation était compliquée une fois qu’il avait signé chez les Sportinguistas. Il faut dire qu’il n’avait pas vraiment le mode de vie d’un vrai “professionnel” en débarquant là-bas. Et on peut confirmer cela en écoutant ses révélation sur de sa diète. « Quand je suis arrivé au Sporting, ma vie se résumait à aller à l’entraînement, rentrer à la maison, manger une pizza surgelée, du thon et une margarita à midi ou des nouilles chinoises que je faisais bouillir. C’était l’une des deux. Ensuite, je faisais une sieste et je prenais un café l’après-midi. Je rentrais chez moi et je mangeais le soir ce que je n’avais pas mangé le matin », raconte l’ancien joueur du CR Belouizdad.
Plus loin, l’actuel pensionnaire du CFR Cluj (Roumanie) ajoute : « chaque jour était identique. Je vous jure que c’est vrai (rires). J’ai fait ça pendant un an. Je ne suis jamais allée au restaurant. Je ne savais pas cuisiner. Vous savez le pire ? Ils déjeunaient à midi à l’Académie et je n’étais même pas au courant. J’étais tellement concentré… personne ne m’a demandé pourquoi je ne mangeais pas. » Slimani avait donc un objectif en tête : briller et être performant. Et c’est ce qu’il a fait avec le Sporting CP où il a réussi à se faire un nom et une réputation d’un goleador. On n’imagine même pas ce que ça aurait donné si son menu était plus “sportif”. Surtout que la diète a constamment été un facteur optimisant des performances.


