Il y a 10 jours, Maghnes Akliouche signait officiellement au Paris Saint-Germain. Le milieu offensif a signé pour cinq ans contre un montant estimé à 50 millions d’euros. Ce transfert mijotait depuis l’été dernier alors que le milieu offensif était courtisé par l’Algérie. A cet époque, son avenir international était déjà conditionné puisque le Paris Saint-Germain voulait absolument qu’il représente la France afin de l’engager. D’ailleurs, La Gazette du Fennec évoquait les détails moraux de ce deal en coulisses. Des paramètres extérieures l’éloignaient définitivement des Verts. Rappel des faits.
Le 27 août 2025, le feuilleton Akliouche prenait fin avec les Verts. Le Monégasque figurait sur la liste de Didier Deschamps pour les éliminatoires de la Coupe du Monde 2026 contre l’Ukraine et l’Islande. Il entrera les derniers instants face aux Ukrainiens. Cette apparition officielle le verrouillait définitivement pour les Bleus.
Justement Deschamps et sa proximité avec Luis Campos, conseiller sportif des Parisiens, pesait dans ce dossier. En effet, le Portugais avait déjà pour plan de faire venir Akliouche chez le meilleur club en Europe actuellement. Toutefois, il y avait une condition pour faire le “move” : le binational devrait privilégier un statut d’international français. La proximité entre Campos et Deschamps a permis que cette stratégie aille au bout.
Moins séduisant, Akliouche a pourtant été Mondialiste avec Deschamps
Cet été, le gaucher a rejoint le team de Paname après avoir disputé le Mondial 2026 avec l’EDF. D’ailleurs, le paradoxe veut que ce transfert se fasse alors qu’Akliouche n’a pas montré un visage aussi séduisant que celui de la saison 2024-2025. Quand bien même ses statistiques soient quasi-similaires (7 buts et 10 passes décisives en 43 matchs au terme de la séquence 2025-2026 contre 7 réalisation et 12 offrandes en autant de rencontres lors de l’exercice d’avant).
Cela prouve bien que tout a été planifié. Surtout que Deschamps a décidé de le prendre avec les Tricolores alors que d’autres joueurs semblaient plus méritants à l’instar de Florian Thauvin et Randal Kolo Muani. Alors qu’il a largement fait tourner devant durant le tournoi, le Franco-Algérien n’a pu gratter qu’une entrée en jeu tardive (83e minute) contre l’Irak. C’était dans un match déjà plié. Tous ces éléments, que nous évoquions il y a un an de cela, démontrent que les binationaux se retrouvent parfois face à des dilemmes et des motivations sportives qui les dissuadent de faire certains choix.
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