Désireux d’équilibrer ses finances après avoir échoué à se qualifier en Ligue des Champions UEFA, l’Olympique de Marseille n’est pas contre l’idée de céder ses joueurs les plus côtés sur le marché. Amine Gouiri en fait partie. Certains clubs éprouvent de l’intérêt pour l’Algérien. Cependant, son prix peut dissuader les prétendants. L’attitude du FC Séville en est la preuve.
Gouiri le sait pertinemment. Son avenir à l’OM n’est pas certain car son employeur le vendra si une offre intéressante atterrit sur la table. « J’ai entendu dire que la porte était ouverte pour tout le monde. Vous savez, dans une saison, on peut être amené à rester puis à la fin, on part. Et vice-versa. Pour l’instant, je suis là. Je suis concentré sur ma préparation et on verra par la suite », indiquait l’attaquant Dz récemment lors d’un passage dans l’After Foot RMC.
30 millions d’euros c’est beaucoup pour le FC Séville
Pour l’instant, des équipes s’intéressent à lui sans proposer de chèque emballant. Le FC Séville, le dernier sur la liste, s’est arrêté au stade du renseignement. Informés que le bon de sortie de l’ancien pensionnaire du Stade Rennais FC vaut 30 millions d’euros, les Sévillans n’ont engagé aucune négociation comme pour dire que le Vert coûte bien trop cher.
Maintenant, il faudra voir si les Phocéens vont revoir leurs exigences à la baisse pour faire du bénéfice sur une éventuelle vente du Fennec acheté 21.5 millions d’euros à l’hiver 2025 aux Bretons. Malgré une saison assez aboutie (11 buts et 5 passes décisives en 28 apparitions dans toutes les épreuves) avec le team français, Gouiri a manqué de se mettre en avant lors de la Coupe du Monde 2026 en livrant un tournoi moyen. Ce qui explique la réticence des Espagnols à miser un tel montant pour l’enrôler.
