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Oukidja reçoit la médaille de la ville de Nevers

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Natif de Nevers, en Bourgogne-Franche-Comté dans le Centre de la France, le portier international algérien Alexandre Oukidja, qui vient de vivre une année 2019 inoubliable dans sa carrière, a reçu la médaille de la Ville de Nevers, ce dimanche 22 décembre, entouré de sa famille et d’anciens éducateurs.



Le portier du FC Metz a fait l’objet d’un bel article du média local Le Journal du Centre :

« Un gamin qui croyait en ses qualités » : le gardien Alexandre Oukidja, né à Nevers, raconté par ceux qui l’ont fait grandir

Champion de France de Ligue 2 au printemps avec le FC Metz, vainqueur de la Coupe d’Afrique des Nations cet été avec l’Algérie, Alexandre Oukidja reçoit la médaille de la Ville de Nevers, dimanche 22 décembre, au palais ducal. Une distinction qui vient ponctuer une riche année 2019, la plus belle de sa carrière.

René Szatny et Jean-Pierre Bohm racontent celui qu’ils ont fait grandir à Nevers-Challuy-Sermoise et à Varennes-Vauzelles, à cheval sur le millénaire. Le premier ne compte plus les frappes qu’il lui a adressées, le second a contribué à ce que l’adolescent rejoigne le centre de préformation de Châteauroux.

« Il en redemandait tout le temps »

« J’ai pris énormément de plaisir à bosser avec Alexandre », se souvient René Szatny. « C’est l’avantage du spécifique gardien. Tu bouffes des séances quand tu veux, autant que tu veux. Et lui, il en redemandait tout le temps. Parce qu’il ne suffit pas d’avoir des qualités pour percer, il faut de la persévérance. »

« C’était un gamin qui bossait énormément et qui croyait en ses qualités », raconte Jean-Pierre Bohm. « Et nous, on prenait du plaisir à le faire souffrir. »

Quand je le vois jouer avec les professionnels… Je revois le gamin qu’il était. C’est le même, le bouc en plus.

« C’était un chat, mais un chat avec du caractère »

 « J’ai tout de suite vu un gardien explosif avec une bonne prise de balle, un bon dégagement au pied, une grosse détente et beaucoup de courage pour sortir dans les pieds des attaquants », énumère René Szatny.

« C’était un chat, avec du caractère. Un jour, Franck Mantaux (ancien gardien professionnel et responsable du centre de préformation de Châteauroux, NDLR) m’a dit « Il est fou ton Alexandre » », rigole Jean-Pierre Bohm. « Et pour être gardien, il faut être un peu fêlé. Il faisait rire du monde avec ses sorties un peu loufoques. »

« Notre victoire ? Qu’il se souvienne de nous »

« Quand je le vois jouer avec les professionnels… Je revois le gamin qu’il était. C’est le même, le bouc en plus », plaisante Jean-Pierre Bohm. « Ma plus belle victoire, c’est de savoir qu’il se souvient de nous. »

« Il m’avait invité pour voir Strasbourg-Lens. J’ai fait deux matches de Division 1 dans ma vie », rappelle René Szatny. « À l’époque, il en était à zéro. Il m’a dit qu’il souhaitait m’égaler. Je crois qu’il m’a bien dépassé (rire). » Alexandre Oukidja en compte aujourd’hui trente-cinq.

Source : Le Journal du Centre

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