Écarté de la Coupe du Monde 2026 après une deuxième partie de saison plombée par les pépins physiques, Ismaël Bennacer n’en reste pas moins le premier supporter des Fennecs. Au micro de la radio tunisienne Mosaïque FM, le milieu de terrain de l’AC Milan a pris la parole.
Relever la tête après le révélateur argentin
Malgré la sévérité du score concédé d’entrée face à l’Albiceleste, le maître à jouer des Verts refuse de voir son équipe sombrer dans le doute. Bennacer insiste sur l’obligation de basculer immédiatement sur les prochains matchs : « C’était compliqué contre les champions du monde en titre. Mais il ne faut pas lâcher, il y a le match cette nuit. Il faut vraiment tout donner. Il ne faut prendre personne de haut, personne de bas »
Le sacrifice ultime pour le rêve d’une vie
Privé du bonheur de fouler les pelouses américaines cet été, le joueur mesure plus que quiconque la chance et la responsabilité que représente une phase finale de Coupe du monde. Il appelle ses coéquipiers à ne nourrir aucun regret au coup de sifflet final : « Et voilà, ça reste une coupe du monde. Vraiment, ça reste une compétition, le rêve de chaque joueur. On est tous derrière eux. Et il faut laisser sa vie sur le terrain, quoi qu’il en coûte. Quoi qu’il en coûte et Inch’Allah, c’est ce qu’on va faire. »
L’union sacrée d’un peuple derrière sa sélection
En conclusion, le milieu de terrain a tenu à rappeler la force unique qui anime le football algérien : la ferveur inconditionnelle de ses supporters : « Ils savent que je suis derrière eux. Et il n’y a pas que moi, il y a tout un peuple derrière eux. Et c’est le peuple qui fait notre force quoi qu’il arrive, il faut rester fier. Il faut avoir la tête haute. Et Alhamdoulilah, je sais qu’ils vont faire le travail. Je vais regarder le match avec les autres joueurs. Inch’Allah la victoire. »

