La Fédération algérienne de football (FAF) et Walid Sadi ne devront pas perdre de temps pour trouver un successeur à Vladimir Petkovic sur le banc de l’Algérie. Surtout que des rendez-vous cruciaux se profilent pour le mois de septembre. Cette date marquera l’entame des éliminatoires de la CAN 2027. L’idée du côté de la structure de la balle ronde Dz est de compter sur un technicien espagnol. Si Xavi Hernandez n’est pas accessible financièrement pour la FAF, d’autres profils ibériques intéressants sont sur le marché. Détails.
La FAF cherche à signer un technicien de renom qui colle à l’ADN footballistique de notre pays avec le jeu technique basé sur les passes courtes. Quand on jette un œil sur les entraîneurs originaires d’Espagne et qui sont libres, il y a des choix de qualité. Après, on peut se douter que c’est l’aspect financier qui déterminera la marge de manœuvre de Sadi. Le patron de la FAF ne peut pas aller plus haut qu’un salaire situé entre 3 et 3.5, voire 4 millions d’euros par an à tout casser.
Roberto Martinez, le seul à avoir l’expérience en sélection
Dans ces eaux là, un Rafael Benîtez peut être enrôlé. Il y a aussi Ernesto Valverde, ancien driver du FC Barcelone, qui est libre. Cependant, les deux noms les plus intéressants sont Roberto Moreno et Marcelino. On peut y ajouter Roberto Martinez au chômage après le Mondial 2026 et la fin de l’aventure avec le Portugal de Cristiano Ronaldo. D’ailleurs, il présente un sérieux atout. En effet, il est qu’il est le seul parmi ce beau monde à avoir l’expérience en sélection. Il avait dirigé la Belgique avant de prendre en mains la Seleçao portuguesa.
Encore un détail : l’ancien chef de la barre technique d’Everton (Premier League) émargeait à 4 millions d’euros bruts annuels avec les Portugais. En Algérie, l’imposition est faible. Ce qui le rend “enrôlable”. Si la FAF est vraiment ambitieuse, celui qui prendra le relais de Petkovic se trouve parmi ces cinq noms. Désormais, il faudra voir l’avis du collège technique national. Ce dernier se réunira jeudi au Centre technique national (CTN) de Sidi Moussa. Sa mission consistera à dégager les deux ou trois CV les plus intéressants. Ce n’est qu’après cet étape que Sadi entamera les négociations.
