Liste des 23 pour la CAN : un véritable casse-tête pour Belmadi ?

Djamel Belmadi ne devrait pas tarder à communiquer sa liste des 23 pour la CAN. L’exercice n’est pas facile, mais est-il aussi délicat que ne le suggèrent les idées reçues ? La Gazette du Fennec a interrogé deux anciens sélectionneurs des Verts, Abderrahmane Mehdaoui (1997-98) et Nasser Sandjak (2000) pour nous éclairer sur ce sujet.

D’ici le 10 juin prochain, les sélectionneurs dont les équipes sont appelées à participer à la prochaine Coupe d’Afrique des Nations sont tenus de communiquer les noms des joueurs sur lesquels ils comptent en vue de cette compétition. C’est le lot de tous les techniciens avant un grand tournoi international et personne n’y échappe.

Djamel Belmadi, notre sélectionneur national actuel, a déjà eu à vivre cette expérience. C’était en 2015 lorsqu’il était à la tête de la sélection du Qatar et qu’il s’apprêtait à vivre sa première compétition internationale en tant que coach, à savoir le Coupe d’Asie des Nations. Une aventure dont il ne gardera certainement pas un bon souvenir puisqu’avec ses hommes, ils se sont fait sortir dès le premier tour de la compétition asiatique avec trois revers en trois matches.

Évidemment, aucun tournoi ne ressemble à un autre. Les contextes diffèrent également. Et chaque équipe a ses propres particularités. Toutefois, il n’est pas interdit de penser qu’il existe des constantes immuables lorsqu’un entraineur a comme mission de nommer un groupe pour une épreuve de renom et qui dure entre deux semaines à un mois. Et les dénominateurs communs doivent être encore plus nombreux lorsqu’on parle d’une seule et unique sélection, avec une histoire bien à elle.

Ainsi, on peut imaginer que durant les prochains jours et jusqu’au moment où il fera part publiquement de ses choix, Belmadi va vivre une situation qui ne diffère pas vraiment de celle qu’ont connue ses prédécesseurs au poste. Mais dans les faits, comment se passe concrètement cette phase ? Comment se fait l’élaboration la liste, en combien de temps et sur la base de quels critères ? Quelles sont les contraintes rencontrées, comment y fait-on face et jusqu’à quel point est-on obnubilé par cette liste ? Enfin, comment se passe l’après-annonce ? Quelle est l’attitude adoptée avec les joueurs évincés, avec la presse aussi, toujours prête à dégainer et contester la moindre décision, et aussi avec soi-même lorsqu’on se rend compte qu’on n’a pas fait les bons jugements ? Un flot d’interrogations que nous avons soumis à deux anciens patrons des Fennecs pour qu’ils nous livrent leur opinion : Abderrahmane Mehdaoui (sélectionneur de 1996 à 1998) et Nasser Sandjak (sélectionneur en 2000).

L’élaboration de la liste, un exercice redouté ?

Pour tout entraineur, il n’est jamais facile de choisir des joueurs et en mettre d’autres sur la touche. Et ça l’est encore moins lorsqu’on s’apprête à disputer une compétition internationale, qui ne se dispute qu’une fois tous les deux ans et à laquelle tout le monde veut participer. Mais est-ce pour autant qu’on appréhende l’épreuve ? “Non, pas du tout, nous réponds fermement Sandjak. C’est ce qu’on appelle la sélection. Tu choisis tes 23. On est dans une logique où on essaye de faire des choix pertinents et très justes. Ça doit intégrer plusieurs choses. Ça doit intégrer le choix des meilleurs joueurs et faire l’accompagnement de ces joueurs-là“.

Le terme justice est aussi celui qu’emploie Mehdaoui quand il se penche sur la singularité de l’exercice : “La procédure qui consiste à établir une liste est déjà très difficile au départ. Parce qu’il faudrait dans tous les cas essayer d’être juste quant aux choix. On est soumis à la justice vis-à-vis des choix qu’on fait. Parce qu’une participation à un tournoi international ça découle d’une carrière et ça dépend de la décision du coach. C’est une épreuve difficile donc”.

Quels sont les principaux critères ?

Évidemment, on peut être juste de différentes façons, et la meilleure c’est de rester fidèle à ses principes et sa ligne directrice. Sandjak explique la sienne : pour moi, l’idée était d’entourer les joueurs leaders de la sélection. C’est ça l’idée, mettre en place les meilleurs joueurs que vous avez. Il y en a trois, quatre et les entourer de toutes les conditions nécessaires pour qu’ils puissent bien s’exprimer et montrer leur talent. Après, il y aura 17, 18 joueurs qui sont intégrés, et tu complètes éventuellement avec des jeunes. Ceux qui vont venir encadrer tout ce beau monde et qui vont apporter leur envie de faire vivre le groupe”.

Mehdaoui était aussi dans le même état d’esprit, mais en étant encore plus scrupuleux quand il s’agissait de départager des joueurs qui évoluent au même poste. “Il y a aussi des critères pour simplifier les choses, assure-t-il. Chaque coach en a. Le premier, ça reste la qualité du joueur et cela constitue le grand pourcentage du choix. En fonction du poste et du système de jeu. Le coach a un modèle de jeu, des profils des joueurs et il va essayer de choisir les joueurs les plus aptes à être en conformité avec le jeu. Le deuxième critère c’est celui de l’expérience. Le vécu de chaque joueur risque d’être déterminant. Et entre deux ou trois joueurs au niveau comparable, ce critère intervient. On regarde aussi s’ils ont déjà participé à ce genre de compétition et bien sûr aux éliminatoires. Donc il y a une part de mérite aussi. Enfin, il y a l’aspect humain, qui ne concerne pas l’aspect technico-tactique. Quel est celui qui s’adapte et qui ne s’adapte pas à la vie du groupe. Qui apportent une contribution au bien-être du groupe. La Coupe d’Afrique, c’est une période assez longue. C’est vivre ensemble, en communauté. Cela nécessite une adhésion morale, sociale et psychologique. Et bien sûr le côté disciplinaire et concentration. Parce qu’il y a des joueurs qui malgré leurs qualités techniques indéniables sont ingérables dans le domaine social. Ceux-là, on les écarte. Car ils peuvent être nuisibles à l’ambiance du groupe“.

Le dernier point évoqué par l’ancien coach du WAT, à savoir le côté social, est souvent mis en avant par les différents sélectionneurs. Sandjak, lui, n’a pas spécialement mis l’accent dessus et on peut supposer que c’est parce que lui n’a pas eu suffisamment de temps pour connaitre ses joueurs avant l’épopée de la CAN 2000 au Cameroun et au Nigeria. “Oui, le choix comporte plusieurs paramètres, admet-il. Il engendre des affinités et des relations entre les joueurs. Et le cas le plus notable qui s’est passé en Coupe du Monde et qui me vient à l’esprit c’est celui de Christophe Dugarry, qui est venu au Mondial parce qu’il encadrait Zidane. Le sélectionneur de l’époque (Aimé Jacquet, ndlr) l’avait bien compris“.

La période de réflexion, un long processus ?

Entre le dernier match de qualification et le début d’une compétition internationale, il s’écoule généralement de très nombreux mois. Cette année, il y a une exception puisque les éliminatoires de la CAN ne se sont achevées que trois mois avant le début de la phase finale. Belmadi n’a donc eu que quelques semaines pour travailler sur sa liste des convoqués. Mais cela reste de la théorie. Et dans les faits, la donne peut être différente. “L’effectif global est ancré dans la tête du sélectionneur depuis longtemps, estime Mehdaoui. On connait l’équipe-type pratiquement, les schémas tactiques adoptés et les joueurs qu’on va utiliser. Là c’est simplement une question de délais à respecter, et une liste à présenter en conformité avec les idées de l’entraineur. Donc là, je pense que Belmadi a déjà sa liste des 23 en tête et des suppléants qui sont prêts à intervenir en cas de défection”.

Sandjak balaye également l’idée selon laquelle le coach se trouve dans l’urgence, en train d’assembler les pièces du puzzle en ayant l’œil constant sur le calendrier. “Non, ce n’est pas une question de temps. C’est un suivi. Là, par exemple, Djamel (Belmadi), il a des choix à faire et il a son groupe. Il est là depuis quelques mois, il a fait plusieurs matches et il est confiant dans ce qu’il fait. Après, il va peut-être changer à la dernière seconde un ou deux noms. Mais généralement, la liste, le coach la connait. On ne peut pas emmener quelqu’un de l’extérieur et qui n’a jamais joué en sélection. On ne fait pas de cadeaux. Il faut faire attention à tout ça”. Une éventuelle convocation d’Andy Delort dans les prochains jours serait ainsi contraire à la tendance.

Le travail sur la liste, source de stress et d’anxiété ?

S’il est démontré que l’entraineur ne procède pas sous pression, comme pourraient le faire par exemple les recruteurs lors du dernier jour du mercato, il n’est pas acquis en revanche qu’il soit totalement décontracté lorsque vient le moment de cocher les noms. “Dès qu’on est nommé sélectionneur, on passe souvent des moments difficiles. Mais c’est vrai qu’il y a des moments de réflexion assez longs avant l’établissement de la liste et même après. On a même des cauchemars parfois oui, avoue Mehdaoui en toute honnêteté. On est aussi perturbés par la production de certains joueurs dans leurs clubs respectifs. On est anxieux jusqu’à la fin des championnats. Et toujours en attente d’avoir nos joueurs intacts. Ce sont ces aspects-là qui stressent et inquiètent davantage le sélectionneur”.

S’il ne réfute pas le fait que sélectionneur est un métier compliqué, Sandjak, pour sa part, nuance et chasse l’image dressée d’un coach en sueur à mesure que le jour J approche : “Il faut le faire sereinement et consciencieusement. Et être sûr de votre fait. A titre d’exemple, Deschamps, je n’étais pas forcément fan, mais quand j’ai vu sa liste des 23 je me suis dit que c’est la plus belle liste que j’ai vue et j’étais sûr que la France irait au bout. C’est exactement ces joueurs-là qu’il fallait prendre”.

Les adjoints ont-ils leur mot à dire ?

Avant un grand tournoi, le sélectionneur se réunit souvent avec ses assistants pour aborder le plan de travail, le programme des matches, les tactiques à adopter. Mais le fait-il au moment de choisir les 23 joueurs qu’il compte emmener à une compétition internationale, sachant qu’il sera le premier et même le seul à répondre d’un éventuel échec ? Sur ce point-là, nos deux témoins s’accordent ; il est impossible de faire fi des avis de ceux qui vous entourent. Sandjak : “C’est le sélectionneur qui décide mais il est entouré de gens et il écoute les arguments qui sont formulés par tous les entraineurs. Pourquoi ce joueur et pas un autre”. Mehdaoui abonde dans le même sens en confiant qu'”il y a bien sûr une certaine concertation. Un échange d’idées, de choix et une discussion approfondie dans tous les domaines. On fait participer les adjoints et les préparateurs physiques. Et cela concerne toutes les sélections, pas seulement celle de l’Algérie. On prend acte de tous les avis“.

Et si divergence d’idées il y a ? Comment procède-t-on ? Est-ce facile de trancher ? Pour Sandjak, ce cas de figure ne pouvait se présenter. “Parce que j’expliquais et j’expliquais tout de toute façon. Mais il y a eu la presse qui s’est mêlée de tout ça. Pourquoi tel et pas untel ? Mais c’est le sélectionneur qui sélectionne. Et il assume ses choix. Même en conférence de presse, j’expliquais tout. Après, il y a des choses qu’on ne peut pas dire à tout le monde à l’extérieur”. Mehdaoui également n’était pas confronté à ce genre d’impasse. “Parce que la période où j’étais là, mon staff n’était pas aussi étoffé que maintenant, se souvient-il. J’étais avec mon adjoint Nassreddine Drid. On a pris en compte aussi l’avis du médecin chef de l’équipe. On était donc que deux à réfléchir et à décider généralement”.

Les joueurs écartés sont-ils consolés ?

L’aspect le moins reluisant lorsqu’on décide du groupe qu’on emmène avec nous, c’est de voir aussi la colonne des non-convoqués se remplir. Cela peut parfois être un crève-cœur pour un technicien, même si on est convaincu d’agir pour le bien collectif. Alors comment se comporter avec les intéressés ? Prend-on l’initiative de les prévenir en amont ? Sandjak clôt le débat d’entrée : “Il y en a combien qui peuvent être sélectionnés. 30, 40, 50 ? Vous allez expliquer aux trente joueurs qui n’ont pas été sélectionnés pourquoi ils n’ont pas été choisis ? Non. Tu fais juste une conférence de presse, tu dévoile leurs noms et tu expliques ce choix. Tu ne peux pas expliquer pourquoi tu n’as pas pris tel ou untel”.

L’ancien entraineur de Noisy-Le-Sec choisit donc de ne pas s’embarrasser avec ce genre de démarches. Mehdaoui est de cet avis, mais il opte aussi pour la subtilité dans certains cas : “Il y a des joueurs qui au départ semblent être le mieux indiqués pour y être. De par leur vécu et leur expérience. De par plusieurs paramètres. Ceux-là méritent qu’on discute avec eux. Qu’on leur explique les choses. De dire que finalement que c’est le destin. Car on ne peut pas négliger certains joueurs qui ont participé à la qualification. Je parle des anciens en particulier. Si on ne les convoque pas, ils méritent d’être approchés pour atténuer leur douleur. Car ça fait mal quoi qu’on en dise”.

En somme, un traitement à part pour les anciens. L’initiative est louable, mais il ne convainc toujours pas Sandjak : “du respect ? C’est quoi le mérite et le respect dans le football du haut niveau ? On doit juste emmener un groupe de joueurs qui doit défendre les couleurs de la sélection. De toute façon, si tu dis à un joueur qu’il ne joue pas parce que t’as préféré prendre l’autre, il ne va pas aimer ça du tout. C’est aussi ça d’être joueur dans un groupe et être footballeur tout simplement. Tout le monde a envie de jouer. Mais c’est compliqué, il n’y a pas de place pour tout le monde. C’est impossible“.

Que faire en cas de mauvais choix ?

Quand il établit sa liste, ayant mûrement réfléchi et pesé le pour et le contre pour chaque élément, le sélectionneur est assurément convaincu d’avoir raison. Néanmoins, l’erreur étant humaine, il n’est pas impossible qu’il se trompe et qu’il le constate tardivement. On se retrouve alors dans une situation délicate, que ça soit vis-à-vis des médias ou alors de son propre groupe.

Certains peuvent alors éprouver des regrets, mais ils ne servent pas à grand-chose à ce moment-là. Mehdaoui, dont l’unique CAN avec l’Algérie s’est soldée par un échec avec trois défaites en autant de parties, assure être resté droit dans ses bottes car n’ayant eu rien à se reprocher : “ce sont des choix qui ont été longuement réfléchis. Moi j’ai défini des critères, et j’y ai été fidèle. Même si des choix ont été contestés par la presse, je ne les ai jamais regrettés. Bien au contraire. J’étais même fier d’avoir pu mettre en place mes propres choix et les imposer“.

Le discours de Sandjak est légèrement différent. Et pour cause ; il admet à posteriori ne pas s’être entouré des meilleurs pour la CAN 2000, qui a pourtant été réussie (quart de finaliste, défaite face au futur latéral camerounais. “Il y a des choix, et dans des choix il y en a des bons et des mauvais. Seul l’avenir peut apporter la réponse, lance-t-il d’abord. Si j’ai regretté ? Je vais dire ça autrement plutôt; dans mon cas, si j’avais été en Algérie six mois auparavant, j’aurais ramené d’autres joueurs. J’ai appris à connaitre des joueurs et il y en a eus qui pouvaient être sélectionnables tous les jours. Il y avait cinq ou six joueurs qui pouvaient être dans cette équipe-là. Il y avait vraiment une génération extraordinaire en Algérie à ce moment-là”.

Comment réagir face aux attaques extérieures ?

Les remords personnels, ce n’est peut-être pas ce qu’il y a de plus compliqué à endurer et à évacuer sur la durée lorsqu’on échoue. Ce qui peut laisser des traces c’est les attaques extérieures, les remontrances et les critiques. Une bonne carapace n’est pas de trop dans cette situation-là afin de pouvoir passer à autre chose. Ou alors simplement cette propension à rester de marbre et insensible face aux piques désobligeantes.

Sandjak peut être classé dans la deuxième catégorie quand il déclaré que “c’est aussi ça que de faire sa liste et assumer ce qui va se passer derrière. Vos choix ne vont pas plaire à tout le monde. Il y a 45 millions d’Algériens. Donc 44999999 qui sont tous des sélectionneurs. Tout le monde va avoir son avis. Après, il y a ce que tu vas faire toi et ceux que les joueurs vont montrer sur le terrain. Et c’est eux qui vont valider ton choix (ou pas). C’est compliqué, surtout en Algérie“.

Concernant Mehdaoui, qui a forcément dû en entendre des vertes et des pas mûres à son retour du Burkina-Faso il y a 21 ans, il a trouvé la force de faire face aux vents contraires en se souvenant qu’il a toujours exercé son métier sans tricher : “toutes les critiques qui touchent à la personnalité de l’entraineur ça fait mal. On ne peut pas les accepter. Et c’est le cas de tous les coaches. Mais moi ce qui m’intéressait le plus c’était l’intérêt de l’équipe d’Algérie. L’intérêt du travail. Les sentiments on doit les laisser de côté, même si ça fait mal. Même par rapport aux joueurs, on veut parfois avoir tel ou untel, mais on doit rester fidèles à ses idées, ne pas faire dans le favoritisme ou être perturbé par les aléas. Rester objectif et professionnel, quitte à avoir des contestations. Sinon, ça devient du cafouillage“.

Enfin, l’ancien adjoint d’Abdelhamid Zouba (1992-93) rappelle judicieusement qu’ “on ne peut jamais satisfaire tous les gens. Il y a généralement des contestations. Car il y a des joueurs qui émergent juste après et d’autres qui se blessent. La logique c’est que s’il y a explication et présentation des critères, tout le monde doit être d’accord. Mais ça reste difficile. Et ça sera difficile pour Belmadi car il a beaucoup de choix, notamment en attaque, et c’est tant mieux pour la sélection. Les gens vont avoir leurs préférences. Mais l’entraineur est le mieux placé pour prendre une décision. Et les contestations existeront toujours. Que ça soit de la part des joueurs ou de la presse“.

Espérons pour Belmadi qu’il n’ait pas à souffrir autant que ceux qui l’ont précédé dans son rôle, même s’il doit à coup sûr y être préparé. Cela voudra dire qu’il aura répondu aux attentes qu’il suscite et surtout que l’Algérie aura réussi sa CAN. C’est tout le mal qu’on lui souhaite, et tout le restera ne sera que littérature.

Naïm Bennedra pour La Gazette du Fennec


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