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Nassim Saâdaoui, agent sombre et argent en noir !

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L’affaire de l’enregistrement téléphonique, qui ébranle le pays depuis quelques jours, n’est en réalité que la face apparente de l’iceberg. Comme un scandale qui en cache un autre, une sombre affaire d’usurpation d’identité dans laquelle est cité l’agent Nassim Saâdaoui, a éclaté, jeudi, au grand jour.



L’homme en question est cité dans une sombre affaire qui pue la combine. En effet, le nom de Nassim Saâdaoui figure en bas du contrat d’engagement de M’hamed Merouani au MC Alger à l’été 2019 en tant que manager. Saâdaoui a encaissé la modique somme de 1 million de dinars qui représente son dû en commissions de transfert.

Néanmoins, depuis jeudi, le jeune joueur M’hamed Merouani (23 ans) assure, bec et ongles, que Saâdaoui n’a jamais été son agent intermédiaire et qu’il s’était engagé seul avec le Doyen. Autrement dit, l’ancien défenseur central de l’ASO Chlef n’a jamais eu recours aux services d’un manager pour s’engager au profit du club algérois.

Pourtant, dans le contrat de Merouani dont nous possédons une copie, le nom de Nassim Saâdaoui figure comme par enchantement dans deux transactions. Celle de Merouani et celle de Islam Arous, un latéral droit (devenu international A sous l’ère Alcaraz) prêté au MCA par le Paradou AC. L’agent de joueur Nassim Saâdaoui, qui ne possédait même pas une licence d’agent en son nom propre au moment des faits et dont nous évoquions la grande proximité avec le président de la FAF Kheireddine Zetchi, avait encaissé à chaque fois 1 million de dinars pour ces deux transactions.

La complicité de Directeurs sportifs peu scrupuleux

Comme le document est formel et authentique, une question s’impose : comment le nom de Saâdaoui a t-il été adjoint au contrat ? Et là, il n’est pas besoin d’avoir un esprit mal tourné pour comprendre qu’il y a manifestement usurpation d’identité. Outre, Saâdaoui qui usurpe là la fonction d’agent de Merouani sans l’être en vérité, c’est le rôle qu’a joué Kamel Kaci-Saïd, alors Directeur sportif du MCA, qu’il faudra éclaircir. La signature de l’ancien dirigeant figure en bas du contrat. Est-il complice ? A-t-il engagé lui-même Saâdaoui et se sont-ils partagé les commissions ? Ce sont autant de questions que l’on se pose légitimement tant est cette affaire qui demande à être éclairée.

C’est une certitude, des cas similaires, il y en a à la pelle dans le football algérien. Beaucoup de responsables de clubs y ont recours pour empocher des commissions sur les transferts. L’international libyen Mouad Ellafi, l’attaquant de l’USM Alger serait lui même victime de cette combine. Au moment de sa signature chez les Rouge et Noirs, alors dirigés par Abdelhakim Serrar, le joueur libyen dont la carrière est gérée par son frère, s’est vu collé un agent sétifien bien connu pour sa grande proximité avec le rusé Serrar. Une commission imaginaire de 18 000 euros a été versée dans ce dossier. Pathétique …




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