Accueil Equipe Nationale Lakhdar Belloumi galvanise les Fennecs : « Il faut prendre la revanche sur l’Autriche ! »
Equipe NationaleSélection A

Lakhdar Belloumi galvanise les Fennecs : « Il faut prendre la revanche sur l’Autriche ! »

Partager
Lakhdar Belloumi
Lakhdar Belloumi
Partager

À l’approche de la confrontation entre l’Algérie et l’Autriche lors de la Coupe du Monde 2026, les anciens internationaux algériens suivent avec attention le parcours des Verts. Parmi eux, Lakhdar Belloumi a évoqué ce rendez-vous particulier dans un entretien accordé à El Heddaf. L’ancienne légende du football algérien est revenue sur le souvenir douloureux du Mondial 1982, estimant que cette future rencontre face aux Autrichiens revêt une dimension symbolique particulière pour l’Algérie.

Belloumi appelle les Verts à prendre la revanche

Interrogé sur le match qui opposera l’Algérie à l’Autriche lors de la phase de groupes de la Coupe du Monde 2026, Belloumi n’a pas caché son désir de voir les hommes de Vladimir Petkovic s’imposer. L’ancien meneur de jeu des Verts a fait référence aux événements du Mondial 1982, une page restée gravée dans la mémoire du football algérien : « Je leur conseille de prendre la revanche face à l’Autriche. C’est à cause d’eux que nous ne nous sommes pas qualifiés pour le deuxième tour du Mondial 1982. Ils ont comploté avec l’Allemagne. Il faut aborder ce match avec un esprit revanchard et le gagner, inchallah. »

Un souvenir toujours présent dans la mémoire du football algérien

Quarante-quatre ans après la célèbre rencontre entre l’Autriche et l’Allemagne lors de la Coupe du Monde 1982, cet épisode continue d’alimenter les discussions dans le football algérien. Après avoir battu l’Allemagne (2-1) puis le Chili (3-2), l’Algérie semblait en bonne position pour se qualifier. Mais lors du dernier match du groupe, les Allemands ont rapidement ouvert le score face à l’Autriche avant que les deux équipes ne cessent pratiquement d’attaquer. Ce résultat de 1-0 qualifiait les deux sélections et éliminait les Fennecs, dans ce qui restera à jamais comme le célèbre « match de la honte ».

Partager