La FIFA a officiellement lancé le coup d’envoi musical de la Coupe du monde 2026. Le premier titre de l’album officiel de la compétition s’intitule Lighter, une production pensée comme une vitrine sonore du tournoi organisé aux États-Unis, au Mexique et au Canada.
Signé par le producteur Cirkut, le morceau réunit deux univers que tout oppose sur le papier : le chanteur américain de Nashville (Tennessee), Jelly Roll et l’artiste mexicain d’Hermosillo, Carín León. Une collaboration qui illustre la volonté de la FIFA de proposer une bande-son plurielle, à l’image du premier Mondial de l’histoire organisé sur trois pays.
Sur le plan musical, Lighter mélange influences country US, sonorités latines et touches pop-rock. Un choix assumé, qui cherche à refléter la diversité culturelle du continent nord-américain plutôt qu’à produire un hymne fédérateur classique comme ceux que l’on a pu connaître lors des éditions précédentes.
Pour la FIFA, ce projet s’inscrit dans une stratégie désormais bien rodée, celui de faire de la Coupe du Monde un événement culturel global, où la musique occupe une place centrale au même titre que le sport. L’instance dirigeante du football mondial, entend ainsi prolonger l’expérience du tournoi au-delà des terrais avec notamment, pour la première fois, un concert à la mi-temps de la Finale. A l’image du SuperBowl.
Reste désormais à savoir si Lighter parviendra à s’imposer dans l’imaginaire collectif des supporters. Comme souvent avec les productions estampillées FIFA, le verdict populaire sera sans doute le seul juge capable de consacrer, ou non, ce nouveau chapitre musical du Mondial. En tout cas, jusqu’à présent, personne n’a réussi à faire mieux que l’édition de 2014 au Brésil.
