Pour cette première partie de saison, Riyad Mahrez vit une situation contrastée à Manchester City. L’international algérien est “marginalisé” en Premier League mais à chaque fois titularisé en UEFA Champions League. Aux yeux du sélectionneur national Djamel Belmadi, le fait que le gaucher joue un match par semaine en moyenne suffit amplement.
La CAN-2021 approche à grand pas. Pour l’épreuve, Belmadi sait qu’il aura besoin d’un Riyad Mahrez en forme comme ce fut la cas pour l’édition 2019 en Egypte. En club, le capitaine de l’EN ne joue pas chaque week-end. C’est plus en milieu de semaine qu’il compile du temps de jeu. Soit en LDC soit en Carabao Cup (coupe de la Ligue anglaise). Au total, l’ailier droit a débuté 9 des 18 rencontres des Skyblues toutes compétitions réunies pour 8 pions, dont 6 en coupes, et 2 passes D. Ces stat’ incarnent la moitié pleine du verre.
“Frustré” mais toujours frais
Un Mahrez qui n’est pas sur-utilisé ? Belmadi le prend volontiers. « On connaît tous son talent et ses capacités à faire la différence. Il est dans une très grosse équipe et on a pu le voir samedi. Il est frustré quand il ne joue pas », estime l’entraîneur de l’Algérie.
Par ailleurs, il évoque un footballeur qui « a la particularité de pouvoir faire basculer le match à tout moment. Même quand il donne l’impression de ne pas être dans le match. Il arrive toujours avec beaucoup d’envie». De toute façon, « il joue au minimum un match par semaine, c’est déjà bien pour un joueur de haut niveau pour garder a compétitivité », comme le mentionne le successeur de Rabah Madjer.
Le fait que l’ancien sociétaire de Leicester City n’ait pas beaucoup trop de kilométrage alors que la messe africaine se profile est donc un mal pour un bien s’agissant d’El-Khadra. Et puis, pour un international qui a été décisif (10 buts et 3 offrandes) dans 9 des 10 derniers matchs en sélection, il n’y a -contrairement- rien de préoccupant.