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Suède-Algérie (2-0): Belmadi a mis (beaucoup) trop de temps pour réagir

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Belmadi

Samedi, l’équipe nationale a été défaite par la Suède (2-0) à l’Eleda stadium de Malmö. Plombés par l’expulsion prématurée de Ramy Bensebaïni, les Verts ont subi le contrecoup d’évoluer en infériorité numérique. Aussi, il y avait un certain manque de réaction de Djamel Belmadi sur le plan tactique. Même après la pause, le sélectionneur n’a pas effectué un remplacement qui lui permette de lui faire un replacement tactique fluide. Il a attendu que les Suédois fassent le break pour incorporer Léris à la place de Zerrouki. C’était trop tard.

Le coach de l’EN a préféré évoluer pendant plus de 20 minutes sans tenter de rééquilibrer son bloc. Et cela a été fatal puisque les Verts ont craqué par deux fois lors de cet intervalle temps. La sortie de Bensebaïni a complètement brouillé le 4-3-3 initial de Belmadi. Le driver a paru pris de court par la tournure qu’a prise la partie. Il n’imaginait probablement pas le scénario d’expulsion pour un match amical. Mais il s’est produit.

Une double-tâche qui a bridé Bennacer

Après la rencontre, l’entraîneur de l’Algérie a noté que “jusqu’à l’expulsion nous avons été juste. Un joueur en moins, ça devient très difficile”. Malheureusement, on a eu comme l’impression que l’immobilisme tactique a primé. Il fallait sacrifier un joueur offensif pour venir recomposer la défense “contre une équipe de qualité. Les directives étaient de réduire les erreurs. Ça se paye cash à ce niveau-là. Ils sont capables d’être clinique”.

La brèche était là. Et c’est l’entre-jeu qui a pris l’eau quand Bennacer s’est retrouvé aspiré par les tâches défensives sur le côté gauche pour compenser l’absence de Bensebaïni dans un étranger 3-3-2-1. Et il faut dire que le Milanais était le seul à pouvoir apporter de la profondeur pour le jeu Dz. Comme illustré par sa transmission dans l’intervalle pour Belaïli qui devait obtenir un penalty à la 50e minute de jeu si l’arbitre de la partie était correct. Mis à part cela, il y avait du “dépannage” tactique jusqu’à ce que les locaux doublent la mise. Sur l’offensive locale, on a bien vu que l’axe, composé de Touba et Mandi, était un peu trop étiré et qu’Atal était placé haut pour le repli défensif sur les transmissions rapides.

L’obsession de ne pas “froisser” Slimani et Belaïli

Ce n’est qu’après cela que Belmadi a décidé d’aligner un “plus ou moins” latéral gauche, Mehdi Léris en l’occurrence, pour essayer de contenir les assauts suédois en repassant à une défense à 4. A ce moment, Bennacer a pu se retrouver un peu plus dans le cœur du jeu, une zone où il est moins bridé et utilisé d’une manière optimale.

Somme toute, le temps de réaction du premier responsable de la barre technique d’El-Khadra était trop long. SlimaniBelaïli étaient les mieux indiqués pour laisser leur place. Mais le fait de ne pas les avoir fait beaucoup jouer contre le Mali a contraint Belmadi à les laisser, contre la logique, sur la pelouse de l’Eleda stadium. Le résultat était sans appel.

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