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COVID-19 – Afrique du Sud : Le cri du coeur de Taoufik Makhloufi

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Taoufik Makhloufi Covid 19 Afrique du Sud

Bloqué à Johannesburg où il était en stage de préparation pour les J.O. de Tokyo, depuis presque quatre mois, le triple champion olympique algérien, et vice-champion du monde, Toufik Makhloufi, souffre le martyr et se sent même abandonné par les responsables du sport algérien.



Bloqué au pays de Nelson Mandela depuis la fermeture des frontières et l’annulation des vols en raison de la pandémie du COVID-19, Taoufik Makhloufi avait déjà lancé un premier cri de cœur il y a 15 jours pour une éventuelle intervention des responsables algériens afin de régler ce problème de rapatriement. Le voilà, une fois de plus utiliser le seul moyen à sa disposition, les réseaux sociaux pour alerter qui de droit d’intervenir pour un éventuel rapatriement comme cela s’est fait par le ministère des sports français pour les athlètes du coach Dupont avec lesquels il s’entrainait sur place. Les français ont été rapatrié, mais, lui s’est finalement retrouvé tout seul.

Et c’est ainsi qu’il vient d’écrire sur les réseaux sociaux : « Près de quatre mois, que je me trouve « jeté » en Afrique du Sud (Johannesburg), et je ne vois pas le moindre geste de rapatriement, et même pas un geste similaire de la part de l’Etat algérien pour rentrer au pays ». « Ces mots étaient dans mon cœur, alors je les ai écrits et je ne vise nullement de la sympathie », a conclu le champion olympique et mondial algérien.

Que fera Salima Souakri ?

C’est la question qui se pose dans de telles conditions d’autant que dix autres athlètes algériens se trouvent également bloqués au Kenya depuis cinq mois. Il est important de rappeler qu’en réalité, le cas de Makhloufi et des dix athlètes avec leurs coachs bloqués l’étaient du temps où le champion olympique et du monde, Noureddine Morceli, était Secrétaire d’Etat chargé de l’Elite. Pourquoi rien n’a été fait avec Morceli qui est un bon connaisseur de la préparation des athlètes à des compétitions internationales d’envergure ? La réponse se trouve dans la cause de son limogeage de ce poste. Au lendemain de son limogeage, Morceli avait déclaré, entre autres que « Je n’avais pas les prérogatives pour remplir ma mission ». En d’autres termes, un malentendu entre lui et le ministre chargé de tout le secteur en est certainement l’une des causes.

Aujourd’hui, Salima Souakri a remplacé Morceli dans un poste similaire puisqu’elle occupe désormais le poste de Secrétaire d’Etat, auprès du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargée du sport d’élite. Le cas de Makhloufi et des 10 athlètes bloqués au Kenya fait donc partie de ses missions. A moins qu’il faut attendre l’ouverture des vols pour que le rapatriement de nos athlètes bloqués au Kenya et en Afrique du Sud soient réglés. C’est ce que montre le dernier communiqué de la Fédération algérienne d’athlétisme qui a indiqué, il y a quelques jours que « Nos athlètes sont pris en charge psychologiquement par Dr. Karima Hadj Arab, une spécialiste en la matière via les technologies de la l’information et de la communication (TIC). Depuis plus d’une semaine, nos athlètes sont en contact avec une psychologue du centre national de la médecine du sport (CNMS) en les aidant à surmonter les difficultés du confinement en terre étrangère, a indiqué au site www.faa.dz, le directeur technique national de la Fédération algérienne d’athlétisme (FAA) M. Abdelkrim Sadou.… ».

Et justement, ce qui retient l’attention c’est cette conclusion du communiqué de la FAA : « Nos athlètes seront rapatriés dès la reprise des vols en provenance du Kenya » a assuré le DTN. A rappeler que le groupe bloqué au Kenya est composé de Slimane Moula, Abdennouz Ramzi, Mohamed Belbachir, Yacine Hatehat, Mohamed Amine Belferar, Abderrazak Khelili, Hocine Khelif, Abdellah Harrati, Mansour Harrati, Yazid Boudjelal et l’entraineur Amar Benida.



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