Arrivé au sein de la formation d’Al Taawoun cet été après la levée de sa clause libératoire fixée à 1,2 million d’euros, Zineddine Belaïd connaît des débuts particulièrement compliqués en Arabie saoudite. Le défenseur central court toujours après son tout premier succès en championnat sous ses nouvelles couleurs.
Pourtant, l’ancien capitaine de l’USM Alger a immédiatement trouvé sa place dans le onze de départ, enchaînant les titularisations et livrant des prestations individuelles globalement satisfaisantes. Mais sur le plan comptable, le bilan du club est alarmant. Al Taawoun pointe à une inquiétante 17e et avant-dernière place au classement de la Saudi Pro League au terme de la 7e journée. Avec seulement trois petits points au compteur, glanés au terme de trois matchs nuls pour quatre revers, l’équipe reste sur une lourde défaite 6-0 concédée samedi dernier face à Al Hilal. Des résultats désastreux qui ont d’ailleurs conduit au limogeage de l’entraîneur Žarko Lazetić, bien loin des standards d’une formation qui avait terminé l’exercice précédent à la 6e place, au contact direct de cadors comme Al Nassr, Al Hilal et Al Ahli.
Une passe difficile avant de reprendre le flambeau en sélection
Âgé de 27 ans, Belaïd traverse cette période de turbulence collective à un moment charnière de sa carrière internationale. En effet, le défenseur est vivement attendu lors du tout prochain rassemblement de l’équipe d’Algérie sous la houlette du nouveau du nouveau sélectionneur Brahim Hemdani, épaulé par Anthar Yahia. L’enjeu est de taille pour l’ancien joueur de la JS Kabylie. Suite à la retraite internationale du vice-capitaine Aïssa Mandi, une place majeure s’est libérée au cœur de la charnière centrale des Fennecs.
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— La Gazette du Fennec (@LGDFennec) September 14, 2026
