Face aux champions du monde en titre, les Fennecs ont coulé (3-0). Jamais assez dangereux en attaque, jamais assez solides en défense, les hommes de Vladimir Petkovic n’ont pas réussi à lever la tête ni à gérer la pression de l’événement. Parmi les éléments les plus en difficulté lors de ce naufrage, on retrouve le latéral droit Rafik Belghali.
Faisant son retour dans le onze de départ après avoir débuté les deux derniers matchs de préparation sur le banc — pour des entrées en jeu convaincantes à la mi-temps contre les Pays-Bas et la Bolivie —, le joueur du Hellas Vérone est complètement passé à côté de sa première sortie en Coupe du Monde.
Habituellement connu pour ses percussions et sa qualité technique, Belghali a vécu une soirée noire. il a souvent été mis en difficulté par les mouvements offensifs de l’Argentine, notamment sur son côté. Hésitant, perturbé, sans aucun impact et régulièrement dépassé dans les duels, le joueur de 24 ans a grandement souffert face à l’Albiceleste, affichant une fragilité flagrante face à la pression. Il a pourtant disputé l’intégralité de la rencontre.
Tourner la page avant la Jordanie
À l’image du collectif algérien, le jeune latéral n’a pas pesé sur les débats. Le natif de Louvain (Belgique) devra cependant obligatoirement tourner la page de cette déroute. Malgré cette première manquée, il reste encore deux matchs face à la Jordanie et l’Autriche pour tenter de retrouver des couleurs. Très convaincant depuis ses débuts en sélection nationale en octobre 2025, au point de faire oublier un certain Youcef Atal, Belghali (14 sélections, 1 but) se doit désormais de montrer un tout autre visage.


