Sérieusement blessé à la cheville le 28 décembre dernier lors de la CAN 2025 face au Burkina Faso, Jaouen Hadjam n’a plus rejoué depuis. Son pépin (atteinte du ligament syndesmotique) est assez sérieux. Aucun risque n’est pris avec lui. La défenseur du BSC Young Boys veut disputer la Coupe du Monde 2026. D’ailleurs, disposer de lui est quasiment vital pour les Fennecs. Ce pour de nombreuses raisons.
Cela fait déjà 3 mois et demi que Hadjam n’a plus rejoué. L’absence commence à devenir très longue alors qu’il était initialement prévu qu’il soit opérationnel au bout de 3 mois. Toutefois, il y a un fait important à relever : la blessure dont il souffre reste assez complexe et requiert une prudence particulière.
La pertinence du diagnostic était importante
Médicalement, une mauvaise guérison peut entraîner une instabilité chronique et des séquelles importantes qui pourraient même conduire à une arthrose dégénérative plus tard. A ce sujet, il faut saluer la pertinence du diagnostic qu’il a eu avec la sélection après sa sortie prématurée lors de la deuxième sortie à la CAN 2025 contre les Burkinabés.
Dans beaucoup de cas, les médecins peuvent passer à côté d’un problème à la syndesmose. Et cela ne permet pas d’avoir un rétablissement optimal. Par ailleurs, sur le plan sportif, on notera que Petkovic aura absolument besoin des services de Hadjam pour le Mondial 2026.
Il peut jouer à trois postes différents
Premièrement, parce qu’il est une solution solide sur le côté gauche. Deuxièmement, l’ancien sociétaire du FC Nantes sera important pour le 3-4-3 ou 3-5-2 car il peut jouer axial gauche si jamais il y a un problème avec Ramy Bensebaïni. Troisièmement, Hadjam a déjà montré, par le passé, qu’il peut dépanner comme latéral droit en cas d’urgence. Actuellement, l’EN peut se reposer sur Rafik Belghali et Achraf Abada prometteur au poste. Avant lui, Samir Chergui avait aussi été rassurant dans ce rôle. Sauf qu’il ne joue plus trop avec le Paris FC depuis son retour de blessure. Et cela peut poser problème.
Clairement, pouvoir compter sur Hadjam, qui revient doucement mais sûrement, sera un atout important dans l’effectif de 26 joueurs qui devraient défendre l’Algérie au Mondial 2026. La polyvalence du gaucher pourrait garantir plus de flexibilité tactique au sélectionneur. Il reste maintenant à Hadjam de retrouver sa compétitivité afin d’être à 100% lors de la messe planétaire.
